Tu sais, tous ces emails où tu me demandes de faire des vidéos sur des modèles de synthés précis, et où je te réponds toujours « ouais, peut-être plus tard » ou « ça, c'est pas un synthé, c'est une calculatrice » ?
Eh bien, cette époque est révolue : voici la toute première vidéo de notre nouvelle série Synth Spotlight où nous allons - tu l'as deviné - mettre en lumière des synthés ! Encore une fois, quelle créativité pour le nom.
On commence avec Spire. Au programme :
- L'intégration de la table d'ondes
- HardFM
- L'unisson Super Saw
- Les filtres analogiques/numériques/hybrides
- Le filtre Shaper
- Le chorus façon Roland
- X-Comp
- Le caractère de l'EQ
- Slope Time/Level de l'enveloppe
- Le morphing de forme d'onde du LFO
- Les formes de LFO bizarres
- Le Stepper
Si tu as des questions ou si tu veux participer à la discussion, rends-toi sur notre forum, mais s'il te plaît, arrête avec les demandes de calculatrices. Je t'en supplie.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Très bien, bienvenue dans le premier « Synth Spotlight ». Dans cette vidéo, on va parler de Spire et plus précisément, on va voir en quoi ce synthé se distingue des autres. Pourquoi tu pourrais choisir ce synthé plutôt qu'un autre. C'est tout l'intérêt de cette série « Synth Spotlight ».
Il y a une tonne de synthés aujourd'hui, ce qui est génial, mais la plupart partagent au moins les mêmes paramètres de base. Ils peuvent produire les mêmes sons fondamentaux. On parle de ces paramètres dans Syntorial. C'est pour ça que Syntorial fonctionne : tu peux prendre ce que tu y apprends et l'appliquer à plein de synthés différents. Mais c'est aussi ce qui rend le choix d'un synthé vraiment difficile. S'ils peuvent tous faire les mêmes choses de base et qu'ils partagent autant de fonctionnalités, pourquoi tu devrais te préoccuper d'un synthé plutôt qu'un autre ? C'est tout le sujet de cette série « Spotlight ».
Bon, je vais juste couvrir des trucs précis que j'aime sur ce synthé. Des trucs qui me marquent. Mais si tu veux en discuter davantage, si tu as d'autres questions, ou si tu veux que je couvre d'autres paramètres dans une prochaine vidéo, tu trouveras un lien vers notre forum dans la description. J'y ai lancé un topic sur ce synthé. Pose toutes les questions que tu veux, et moi ou d'autres utilisateurs te répondront pour t'aider à naviguer dans Spire.
Au moment où je tourne cette vidéo, on est sur la version 1.1.14. Dans l'ensemble, le thème majeur qui différencie ce synthé, c'est qu'effectivement, il sonne très moderne. Mais il intègre tous ces éléments d'émulation analogique que tu peux incorporer. Tu vas le voir encore et encore en parcourant ces fonctionnalités, et c'est un concept vraiment cool. Alors d'abord, commençons par nos oscillateurs.
Alors, tu as plein d'options différentes ici. Classic, qui te donne une dent de scie ou une carrée, tu as du bruit, du FM, de la synchro. Tu peux même créer des sons un peu voyelliques, comme un filtre formantique. Mais ensuite, en plus de tout ça qui modifie ce qui se passe ici, au milieu de notre oscillateur, tu as cet ensemble supplémentaire de formes d'onde et la possibilité de les mélanger à ton type d'oscillateur principal là-haut, créant en gros une option table d'ondes pour accompagner toutes tes différentes options ici.
Laisse-moi te montrer un exemple avec ce mode Classic. Avec Classic, on peut choisir entre une dent de scie ou une carrée. On peut même prendre un hybride entre les deux, ce qui est sympa. J'aime bien une dent de scie carrée. Pendant ce temps, ici en bas, on a un autre choix. On peut par exemple choisir une sinusoïde et la mélanger à la place. On peut aller complètement sur la sinusoïde si on veut. Du coup, tu crées essentiellement une table d'ondes qui morphe entre ce que tu choisis ici en bas et ce qui se passe là-haut. Ça prend chacun de ces types d'oscillateurs et multiplie ce que tu peux en faire. C'est une approche vraiment intéressante, cette structure table d'ondes plus design.
Parmi toutes ces options, j'adore vraiment le hard FM. C'est une approche vraiment intéressante du FM. Avant de t'expliquer comment ça marche et pourquoi c'est bénéfique, regardons d'abord le FM. Alors, si tu n'es pas familier avec le FM, c'est quand un oscillateur module un autre oscillateur et tu obtiens généralement ces tons métalliques, comme des cordes. Donc par défaut, ce qu'on a ici c'est que ce qui est sélectionné en bas module une sinusoïde, et ça, c'est la quantité de modulation.
On a une sinusoïde de base maintenant, mais quand tu montes ça, on obtient ce ton métallique. Ensuite ici, ça règle la hauteur d'un des oscillateurs. Ça nous montre à quel point ce son FM est aigu ou grave. Voilà, c'est ça le FM. C'est très direct. C'est une approche simple et sympa, j'aime bien. C'est facile à utiliser. Mais le FM a un inconvénient : la hauteur de ton son global peut changer. Là, je joue en sol. Ça ne sonne plus comme un sol. Ça sonne presque faux. Si tu veux mélanger cette forme d'onde, c'est vraiment désaccordé parce que ça contrôle en fait la hauteur de celui-ci, le modulateur. C'est juste l'inconvénient du FM. Tu peux rencontrer des problèmes de justesse. Alors ils ont inventé le HardFM.
Alors, le HardFM est un peu différent. En gros, il prend la forme d'onde que tu as choisie ici et se module lui-même. Donc là encore, par défaut, c'est une sinusoïde qui module une sinusoïde, et en surface, ça sonne similaire. OK, super. Alors quelle est la différence ? La différence est ici, dans la hauteur. Ça va sauter entre des réglages de hauteur, des réglages de fréquence, et ça s'efforce de toujours rester juste pour qu'on élimine ce problème de justesse. Tu entends ce clic ? C'est vraiment cool. Donc c'est du FM, mais ça rend beaucoup plus facile de rester juste et en bonus supplémentaire : ça, au lieu de mélanger une des sinusoïdes, ça va mélanger la forme d'onde suivante de la liste une octave en dessous, totalement non affectée par le FM. Donc c'est comme un sub-oscillateur.
Donc voilà un triangle. Une octave en dessous pour juste une dimension supplémentaire. Du coup maintenant, ça devient un peu ce mélange de table d'ondes. Maintenant ça devient un potard de volume de sub-oscillateur. Tu peux faire ça pour n'importe quel son. Par exemple, voilà un violon, quand tu obtiens un FM vraiment brut et ensuite tu mélanges le violon deux suivant, non ? Violon deux une octave en dessous. Voilà. Hard FM.
Maintenant je vais passer à notre section unisson. Donc par défaut, c'est assez direct. Tu choisis le nombre de voix et ensuite tu peux désaccorder (detune). Tu peux jouer avec la façon dont les voix sont réparties. Tu crées des accords et ce genre de trucs, mais ce que j'aime vraiment ici, c'est ce potard density. En gros, density change la dispersion de toutes les différentes voix, ça les rend moins uniformes. Ça change juste un peu le motif. La description n'est pas très précise. Je ne sais pas exactement ce qui se passe, mais tu peux entendre la nature de l'unisson changer quand tu l'augmentes.
Plus précisément, ils disent dans le manuel que si tu pousses density à fond, tu obtiens une émulation du super saw du Roland JP-8000. C'est un synthé analogique classique qui était un peu connu pour cet unisson de dent de scie spécifique. C'est juste un unisson vraiment luxuriant et épais. Compare ça avec density ici, qu'ils décrivent comme une sorte de densité moyenne à sept voix comme un hypersaw, qui est une dent de scie bien connue du Virus TI, un synthé numérique célèbre. Compare juste. Celui-ci est un peu plus propre et précis, tandis que là, il se passe juste plus de choses. C'est plus luxuriant, c'est plus épais. Tu peux vraiment l'entendre avec neuf voix. C'est le premier exemple de pouvoir intégrer une émulation un peu analogique dans ce synthé numérique autrement très moderne.
Bon, ensuite. Passons à notre filtre. Alors, c'est encore un autre exemple de cette approche hybride analogique-numérique. Ceci n'est pas un tutoriel de synthé ordinaire.
C'est Syntorial. Rendre la programmation de synthés facile avec un entraînement type jeu vidéo qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif, avec plus de 200 leçons. Une fois que tu as terminé le programme, tu seras capable de créer les sons que tu entends avec presque n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, le logiciel primé, dès aujourd'hui.
On a plein de types de filtres différents ici. Regardons Acido. C'est une émulation du TB-303. Un autre synthé analogique classique de basse, et notre enveloppe ressemble beaucoup à notre cutoff, au passage. On a différentes pentes pour notre passe-bas. Là c'est comme du 24 dB, ça c'est comme du 6 dB. Bon, donc il y a une option. Il y a un filtre de style analogique. Ou on peut aller sur Infecto, qui est comme une imitation du Virus Ti. Donc ça, c'est une approche numérique. Voici notre passe-bas, ça c'est une pente de 12 dB passe-bande, passe-haut, Notch.
Très bien, super ! Donc on a une option analogique, on a une option numérique. Mais ensuite, comme ils peuvent faire ça, ils ont créé deux filtres hybrides. Voici Perfecto, qui essentiellement, dans l'algorithme, prend des éléments d'un filtre numérique et des éléments d'une émulation analogique et les combine. On a un passe-bas 24 dB, passe-bande, passe-haut et un peak, et ils ont fait la même chose avec ce Scorpio. Là encore, c'est un hybride analogique-numérique avec différents types de passe-bas et ensuite un passe-haut, un passe-bande. Donc tu as des options ici. Si tu sais que tu veux un passe-bas, passe-haut ou passe-bande, teste ces différentes options. Tu veux une approche analogique ? Une approche numérique ? Tu veux quelque chose entre les deux ?
Belles options. Ce que j'aime aussi sur ce filtre, c'est qu'il y a cette option, Shaper. Ça combine une distorsion wave shaper avec un filtre passe-bas/passe-haut. Donc notre résonance, on coupe l'enveloppe. Notre résonance devient en gros notre quantité de distorsion et ça sature avec une distorsion vraiment chaleureuse. Tu peux doser la quantité de cette distorsion que tu veux, et ensuite tu peux utiliser le cutoff. Si tu le baisses, c'est un passe-bas. Tu le montes - un passe-haut. À midi, pas de filtrage.
Bon, donc voilà une belle saturation chaleureuse. Tu peux l'incorporer dans ton son ou tu peux aller vers quelque chose de plus agressif, numérique. Ça commence presque à sonner un peu crushy par moments. Et ensuite on peut... Très sympa, une petite touche cool à avoir dans le filtre. Puisqu'il y a deux filtres ici, celui-ci est plutôt comme un effet. Tu passes par celui-ci d'abord, tu peux ensuite régler ton deuxième filtre comme un passe-bas-passe-haut-passe-bande normal. Si tu veux que ce filtre normal régulier arrive après le shaper. Parce que par défaut, le filtre un alimente le filtre deux. Bon, voilà notre filtre.
Ensuite, passons à nos effets. Donc tu as encore un wave shaper, mais là il y a une tonne d'options. Donc celui-ci est comme un wave shaper plus détaillé. Phaser, tu as du delay, de la reverb, bien, juste de bons effets solides avec plein de paramètres. Ce dont je veux parler, c'est du chorus, parce que voilà encore un autre exemple d'incorporation d'un élément analogique dans le synthé.
Il a plein de modes et par défaut, J8 est sélectionné, qui est le JP 8000. Encore une fois, ce synthé Roland classique. Une des choses pour lesquelles il est connu, c'est d'avoir ce chorus merveilleux. C'est un peu comme le chorus que d'autres chorus essaient d'émuler. Ce que j'adore avec ça, c'est que tu n'as rien à régler. Si tu veux juste ce chorus luxuriant classique, augmente juste ton dry wet. Ah ! Tellement beau. Mais encore une fois, peut-être que tu veux commencer à passer dans le domaine numérique.
D'accord, donc c'est un chorus plus propre, plus précis. On devient de plus en plus fin. Donc au final, avec one, on a plutôt un flanger. Augmente ton feedback, active ton delay et ensuite tu peux obtenir ça. Un vrai son de flanger. Donc j'adore leur approche du chorus.
L'effet suivant dont je veux parler, c'est ce X-Comp. C'est un compresseur multibande upward downward et si tu n'es pas familier avec ça, d'habitude ils sont beaucoup plus complexes. Il y a plein de paramètres différents. Celui-ci est littéralement juste un potard. Tout le reste est réglé en interne pour toi. C'est un peu comme la sauce secrète de ce synthé. Tu le montes un peu et instantanément ça rend ton son plus présent, plus fort et agressif. Juste ce genre de... C'est vraiment le genre de résultat typique d'un compresseur que tu veux.
Tout ce que tu as à faire, c'est monter un potard et sur une dent de scie basique, ce n'est pas si évident. Alors laisse-moi te montrer sur quelques presets. Regarde, voilà sans, avec. Ah ! C'est un peu direct maintenant. Ah ! C'est juste un punch instantané. Regardons le preset suivant, celui-ci ne l'a pas activé. Maintenant avec. Ah ! Si tu veux que ton son soit plus fort, plus agressif, monte juste ce potard. Si tu vas vraiment loin avec, ça écrase complètement le son, ce qui est un effet cool en soi.
Typiquement, tu veux le garder à peu près ici. Bon, et dernier dans les effets, voilà cet EQ. Maintenant, dans l'ensemble, c'est juste un EQ simple et ennuyeux. Il est là pour que tu l'utilises. Pas besoin de rendre l'EQ complexe. C'est ce qu'il doit être. Tu as un shelf, un peak et un shelf. Cependant, il a ces presets de caractère ici. Donc voilà une dent de scie basique. Tu peux booster, ça rend juste plus fort en gros. Tu peux aussi le rendre plus chaud. Écoute les basses, le corps du son. Un peu maigre.
Voilà un autre exemple, comme d'apporter cette caractéristique chaude un peu analogique dans le son. Ensuite tu as aussi l'option soft qui retire juste un peu d'aigus. Encore une fois, ça peut se débarrasser de cette netteté numérique précise dans les hautes fréquences. Très sympa. OK, voilà nos effets.
Passons à quelques sources de modulation. Parlons de notre filtre. Oh, excuse-moi. Notre enveloppe et tu as quatre envelopes. Un, deux, trois et quatre. Trois est réglé sur le cutoff par défaut. Alors activons-le. On a un decay qui descend vers un sustain. Donc ça ressemble à un ADSR au départ : attaque, decay, sustain, release, mais il y a deux paramètres entre les deux. C'est slope time et slope level. C'est vraiment comme un second decay et sustain.
Laisse-moi te donner un exemple. Tu sais, souvent avec une enveloppe avec la partie decay sustain, tu l'utilises généralement pour l'une de ces deux choses. Soit tu peux créer un transient d'attaque comme ça. Voilà, donc je baisse mon cutoff vraiment vite, j'augmente ça, DEOW, transient d'attaque, ou tu peux créer une sorte de fade plus long comme ça. Mais que faire si tu veux les deux ? Et si tu veux un petit transient suivi d'un fade ? C'est là qu'intervient ce second jeu. Donc je mets mon sustain à environ, disons, à mi-chemin, je crée un petit transient. Super, voilà mon transient. Je laisse mon slope level tout en bas et j'augmente mon slope time. Maintenant regarde ce qui se passe. Il complète ce premier decay/sustain pour mon transient et ensuite il passe dans ce second decay/sustain. Bon, donc tu sais, c'est un simple ADSR plus deux réglages supplémentaires qui en font juste une enveloppe un peu plus complexe, ADSDSR.
Bon, ensuite, parlons du LFO. On a aussi quatre LFOs. Un, deux, trois et quatre. Routons ça vers le cutoff et ce que j'aime ici, c'est comment ils gèrent les formes d'onde. Donc par défaut, c'est une sinusoïde. Mais tu peux morpher entre une sinusoïde et un triangle ou une carrée. Donc d'abord, tu sais, parfois les gens demandent quelle est la différence entre une sinusoïde et un triangle quand il s'agit de LFO ? Ça sonne à peu près pareil.
La différence est ce qui se passe en haut et en bas. Donc la sinusoïde courbe plus doucement, donc le son reste en haut et en bas un peu plus longtemps. Le triangle frappe juste un point et repart immédiatement. Donc écoute juste le haut et le bas. Tu vois à quel point c'est abrupt ? Mais ça te permet d'avoir le meilleur des deux mondes.
D'accord. Donc ça te permet de vraiment doser exactement combien de temps tu veux qu'il reste en haut et en bas. Ou peut-être que tu aimes la carrée, tu veux le saut, mais c'est trop saccadé. Ramène-le en arrière. Ensuite on peut déterminer où ça commence dans cette forme d'onde, non ? Donc maintenant, chaque fois qu'on joue une note, ça commence juste en haut ou juste en bas, disons.
Donc ça, c'est un peu une utilisation de base sympa de ce LFOparce que vraiment cette sorte de sinusoïde, triangle ou carrée. Ce sont des formes assez courantes. Cependant, si tu veux devenir un peu bizarre, si tu veux expérimenter avec des formes, on a toute une énorme quantité d'options ici en bas. C'est très similaire à nos options de forme d'onde par ici. Donc je vais juste en choisir une au hasard, faisons vocal. Donc tu peux juste obtenir des formes vraiment bizarres et tu peux aussi les morpher. Ça pourrait être vraiment sympa pour, disons, un pad où tu veux une sorte de mouvement irrégulier dedans. Ça ne sonne pas comme un motif de la façon dont une carrée ou une sinusoïde est si évidemment un motif. Bon, voilà notre LFO.
Encore une fonctionnalité. J'aimerais en parler et c'est notre stepper. Le stepper, c'est un peu comme un LFO par défaut, non ? Donc pour le router, tu vas dans matrix. Tu sélectionnes stepper, qui est hors écran. Stepper one et je vais le régler sur le cutoff. Je dois désactiver l'enveloppe, OK, et augmenter notre quantité. Donc ça s'exécute juste dans cette petite lumière. Ça exécute une dent de scie à la fois et je peux le réduire. Donc maintenant, ça va juste utiliser les quatre premiers. Un, deux, trois, quatre. Un, deux, trois, quatre. Donc maintenant c'est comme un LFO en dent de scie. Ça répète juste une dent de scie encore et encore, je peux changer chacun.
Donc je pourrais dire aller ici et faire glisser cette forme vers le bas ou je pourrais en sélectionner une différente et il y a des sortes de presets comme ça. Ou je peux créer plusieurs répétitions dans une petite colonne donc, voilà, donc tu peux créer ces séquences vraiment complexes de formes de modulation.
Laisse-moi te montrer quelques exemples ici. C'est ce genre de wub de dubstep classique mais c'est complexe au lieu d'être, tu sais, une forme qui se répète depuis un LFO, ça change au fur et à mesure. C'est une utilisation vraiment amusante du stepper, mais tu peux aussi faire des choses plus simples avec. Par exemple, celui-ci. C'est juste routé vers le volume de notre oscillateur deux. Je vais éteindre les oscillateurs un et trois. Juste l'oscillateur deux et il ne retrigger pas. C'est à ça que servent ces boutons.
Il passe juste une fois. Donc c'est en gros comme une enveloppe, non ? C'est juste une attaque vraiment rapide et ensuite ça a eu deux étapes de decay. Mais contrairement à l'enveloppe, tu peux vraiment jouer avec la forme de chaque colonne de chaque étape. Donc ça devient une enveloppe vraiment précise. C
'est une des raisons pour lesquelles j'adore ça. Oui, tu peux faire ces longues séquences complexes. Mais tu peux aussi le traiter comme un LFO personnalisable ou une enveloppe personnalisable. C'est juste une source de modulation vraiment illimitée.
Bon, voilà mon avis sur Spire. Ce sont quelques-unes des fonctionnalités vraiment les plus cool de Spire. Encore une fois, si tu as des questions, si tu veux que je couvre plus de paramètres, si tu veux juste parler du synthé en général, consulte juste la description ci-dessous pour le lien vers l'article.