Accroche-toi bien, nouvel arrivant ! Cette vidéo est une introduction rapide et efficace au monde merveilleux des plugins. Ce qu'ils sont, comment ils fonctionnent, et surtout, ce que tu peux en faire. Intrigué ? Lance la vidéo, mais seulement si tu es bien accroché... Je t'aurai prévenu.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Les plugins. C'est quoi ? Si tu débutes dans la création musicale sur ordinateur, tu as forcément croisé ce terme. Je vais t'expliquer ce que c'est, comment ça marche, et pourquoi ça devrait t'intéresser. Commençons par cette application de synthé. C'est une application classique, un synthé autonome, ce n'est pas un plugin. C'est Syntorial. Tu le télécharges, tu l'installes, tu l'ouvres, et voilà ton synthé.
Le seul problème avec ce genre de synthé autonome, c'est que tu ne peux pas l'enregistrer dans ton logiciel d'enregistrement, pas vrai ? Genre tu utilises Ableton ou Logic, ou l'une des nombreuses applications du marché, aussi appelées DAW, pour faire ta musique. Et je voudrais utiliser ce synthé avec d'autres sons, mais c'est pas possible ici dans cette application de synthé.
C'est exactement à ça que servent les plugins. Un plugin, c'est comme une application, sauf qu'il est conçu pour être ouvert à l'intérieur d'un logiciel d'enregistrement, pour que tu puisses l'utiliser aux côtés d'autres plugins.
Alors, passons à Logic. J'ai installé la version plugin du synthé Syntorial, qui s'appelle Primer. Et je l'ai fait de la même façon : je l'ai téléchargé, puis installé, c'est comme ça qu'on installe tous les plugins. Par contre, une fois installé, tu ne le verras pas dans ton dossier applications ou programme, tu ne peux pas l'ouvrir directement, il est uniquement conçu pour être ouvert et utilisé à l'intérieur d'un logiciel d'enregistrement.
Chaque logiciel d'enregistrement a sa propre interface, mais par exemple, ici dans Logic, ma piste par défaut est un piano électrique. Mais je veux ouvrir Primer ici. Alors dans leur cas, je vais dans ce menu. Je vais dans AU Instruments, je t'expliquerai ce que AU veut dire. Et Audible Genius, c'est le nom de notre société. Et voilà Primer. Et maintenant, c'est le même synthé que dans la version autonome, les mêmes contrôles, exactement le même son, mais là il est dans Logic, donc je peux l'enregistrer dans Logic et le rejouer. Et voilà, je peux créer une autre piste, ouvrir un plugin différent pour faire de la batterie, de la basse, ce que je veux. C'est pour ça que les plugins sont un élément central de la musique sur ordinateur : ce sont les sons, ce sont les instruments.
Comme tu peux le voir, j'en ai beaucoup ici. Donc chaque fois que tu en installes un, il s'ajoute simplement à la liste de ton DAW. Là, c'est un synthé. Il y a évidemment aussi des sampleurs pour la batterie ou des instruments réels comme le piano. Et ensuite tu peux aussi utiliser des effets. Disons que je veux ajouter de la reverb, mais que je ne veux pas utiliser la reverb intégrée de Primer.
Eh bien je peux prendre un plugin de reverb, prenons celui-ci. Donc maintenant, mon plugin Primer passe par cette Chroma Reverb. Tu vois, les possibilités sont infinies. Il y a tellement de plugins et tu peux les enchaîner comme tu veux pour créer tous les sons que tu veux. Maintenant, tu as probablement croisé différents formats de plugins, comme VST, AU, et peut-être même AAX.
Ce n'est pas un tuto de synthé ordinaire. C'est Syntorial. Apprendre à programmer les synthés facilement avec un entraînement façon jeu vidéo. Tu apprends à créer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif, avec plus de 200 leçons. Une fois le programme terminé, tu seras capable de créer les sons que tu entends, avec pratiquement n'importe quel synthé. Essaie Syntorial, primé et reconnu, dès aujourd'hui.
Donc, tu as probablement croisé différents formats de plugins, comme VST, AU, et peut-être même AAX. Ce sont simplement des types de fichiers. Primer, par exemple, existe en VST et en AU. Le synthé en lui-même est identique. Tu n'auras pas un son différent, des contrôles différents. C'est exactement la même chose. Ce qui compte, c'est ton logiciel hôte : que ce soit Logic, Ableton, FL Studio, peu importe ton logiciel d'enregistrement, tu dois vérifier quels types de fichiers il accepte.
Donc, par exemple, VST est le plus courant. Presque tous les logiciels d'enregistrement te permettent d'utiliser des plugins VST. À tel point que le terme VST est souvent utilisé à la place du mot plugin. Quels VST tu as, combien de VST tu as, oh j'ai un nouveau VST. C'est en fait un format spécifique mais c'est un format tellement important et populaire qu'il est devenu universel. Par contre, Logic, par exemple, n'accepte pas VST. Il n'accepte que AU. Et il y a un autre DAW qui s'appelle Pro Tools, il n'accepte que AAX. Donc pour toi, regarde quel logiciel hôte tu utilises, trouve quels formats il accepte, et récupère ton plugin dans ce format.
Chaque développeur décide des formats qu'il veut créer. Nous, on a opté pour VST et AU, certains ne font que du VST, tu vois. Donc tu n'auras peut-être pas accès au plugin exact que tu veux, mais une fois que tu connais le format accepté par ton logiciel hôte, cherche ce format. Et d'ailleurs, il y a VST et maintenant VST3, qui est la dernière version de VST. Mais encore une fois, pour toi, vérifie juste ton logiciel hôte. S'il supporte VST3, prends le VST3. S'il supporte VST, prends le VST classique.
Donc ça c'est sur Mac. Windows fonctionne pareil. Tu télécharges, tu installes, tu ouvres ton DAW, et voilà ton plugin. Par contre, sur iOS c'est une autre histoire. Sur iOS, il n'y a qu'un seul format, AUV3. Et au lieu d'être appelés plugins, ils sont souvent appelés extensions parce que ce sont en fait des extensions de l'application autonome classique. Donc en haut à gauche tu vois Primer. On l'a téléchargé depuis l'App Store, comme n'importe quelle autre app. Et si je clique dessus et que je l'ouvre directement, c'est simplement un synthé autonome.
Maintenant si je veux l'enregistrer, je dois aller dans une app d'enregistrement. Allons dans GarageBand. GarageBand, comme d'autres apps, te propose différents types d'instruments que tu peux ajouter. Et beaucoup d'entre elles ont une extension AUV3, donc on voit ici en bas à gauche, audio unit extension. Je tape dessus, et voilà Primer. Parce que toute app qui a une version extension installe automatiquement l'extension quand tu installes l'app, donc tu n'as pas besoin de chercher une extension AUV3.
Tu dois juste trouver des apps qui ont des extensions intégrées. Une fois l'app installée, la voilà, et je tape juste sur Primer. Je peux jouer et enregistrer Primer dans GarageBand. Bon, j'espère que ça t'a aidé à comprendre tout le système des plugins. Et si tu as des questions, poste-les ci-dessous dans les commentaires et je te répondrai avec plaisir. Et n'oublie pas de t'abonner à notre chaîne YouTube. On poste des vidéos chaque semaine sur les synthés et le design sonore.
On a tous entendu des sons orchestraux réalistes… ceux-là sont faits avec des sampleurs et c'est pas très marrant. Et si tu créais des sons de cordes avec tes propres mains ?
Dans cette vidéo, je vais te montrer comment obtenir ce caractère de cordes avec ton synthé. Bien plus facile que d'apprendre le violoncelle.
Quand tu as fini de regarder la vidéo, va faire un tour sur notre forum et partage tes patchs pour en discuter.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Les cordes au synthé. Je vais te montrer les différentes manières de modifier un patch pour le rendre plus proche des cordes. Maintenant, si tu cherches des sons de cordes vraiment précis avec un plugin, ce qu'il te faut c'est un sampleur. Si tu veux quelque chose de vraiment, vraiment, vraiment réaliste, prends un sampleur. Ils sonnent incroyablement bien, surtout ceux d'aujourd'hui. Mais là, on parle plutôt d'obtenir ce caractère de cordes avec ton synthé, de s'en approcher ou même simplement de l'intégrer dans un patch.
On va donc passer en revue toutes les techniques qui donnent à un patch ce caractère de cordes. Voilà où on en est : on a une dent de scie et c'est tout. Première chose, il nous faut plusieurs voix pour créer un accord. On va viser ce genre de son de cordes orchestrales.
Maintenant, là, une forme d'onde toute seule, c'est très statique, figé, mais les cordes, c'est plein de violons et tout ça qui jouent en même temps. Ils ont tous un son similaire sur la même note, mais ils ne sont pas exactement identiques. Du coup, ça crée ce genre de son qui pulse et se mélange. On peut obtenir ça avec l'unisson. On crée essentiellement quatre copies de notre dent de scie et là elles commencent à onduler les unes contre les autres.
Par contre, on ne veut pas que leurs phases démarrent en même temps. Ça nous donne un transient d'attaque très abrupt. Et là, le désaccordage est beaucoup trop rapide. Il faut le ralentir. Beaucoup plus proche des cordes. Et comme c'est un orchestre, on veut élargir ça. Ensuite, l'enveloppe d'amplitude. On va faire deux petits changements ici, qui font une grosse différence.
D'abord, notre son démarre instantanément. C'est très soudain, parfait pour un synthé, mais là on fait un son de cordes plus réaliste et les cordes frottées ont tendance à arriver en douceur. Donc on va augmenter notre attaque. Pareil pour la release. On ne veut pas un arrêt immédiat. On veut un tout petit peu de traînée. Voilà, enveloppe d'amplitude.
Ensuite, le filtre. On a un son vraiment très, très brillant. Les cordes sont brillantes mais pas à ce point. On veut enlever un peu de ce grésillement dans l'aigu. Ça sonne bien. Par contre, écoute les notes dans le bas du registre. Elles sont trop brillantes, ça recommence à sonner comme un synthé. Plus vraiment des cordes. Donc si on veut un cutoff plus bas dans le grave, plus haut dans l'aigu, c'est le key tracking. Monte ça et maintenant ajuste un peu. Retourne vers notre médium.
Le key tracking est génial quand tu as un patch qui couvre une large étendue et que tu veux un cutoff plus cohérent et régulier sur toute cette plage. Tu n'as qu'à monter ton key tracking, ajuster jusqu'à obtenir ce que tu veux. Et tu devras aussi ajuster le cutoff au fur et à mesure.
OK, ensuite, notre orchestre va être dans une salle, alors mettons un peu de reverb. Voilà, donc ça c'est une belle corde analogique basique, bien synthé. Mais là c'est du legato avec des notes tenues. Et si tu veux des notes courtes ? Eh bien, on baisse le sustain et le decay. Parfait, tu voudras augmenter ton volume quand tu fais ça. Bien, maintenant si on veut que ça tienne pour avoir cette attaque staccato mais que les notes se maintiennent.
Excellent, et si on veut un pluck, ramène ça et baisse notre attaque. Ça commence à sonner assez synthé. C'est mieux. C'est encore assez synthé mais ça te donne ton pluck. Dès qu'on perd ce caractère frotté, on commence aussi à perdre le caractère de cordes. Donc remet ça, remonte ça. OK, comment on peut rendre ça un peu plus réaliste ?
(pub) Ce n'est pas un tutoriel synthé ordinaire. C'est Syntorial, qui rend la programmation de synthés facile avec un entraînement façon jeu vidéo, pour t'apprendre à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif, avec plus de 200 leçons. Une fois le programme terminé, tu seras capable de créer les sons que tu entends avec pratiquement n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, primé et reconnu, dès aujourd'hui. (pub)
Comment on peut rendre ça un peu plus réaliste ? Eh bien, la première chose qu'on peut faire, c'est jouer un peu avec notre forme d'onde. Là c'est juste une dent de scie mais je vais passer à l'oscillateur deux et on va faire une onde impulsionnelle. Ça a un caractère un peu plus cordé mais je veux aller encore plus loin. Je veux faire évoluer cette forme d'onde. On peut faire ça avec la modulation de longueur d'impulsion, qui essentiellement, laisse-moi l'éteindre, ça va faire comme ça. Ça va la faire évoluer.
Donc encore une fois, on obtient ce changement de son réaliste. On peut le faire automatiquement avec un LFO. Tu l'entends là, c'est trop évident. OK, ça fait très cordes. C'est un caractère plutôt cordé mais ça sonne encore un peu artificiel. C'est un des inconvénients de l'onde impulsionnelle. Donc j'aime bien mixer les deux ensemble. J'aime bien un peu plus de dent de scie que d'impulsionnelle. Écoute notre dent de scie sans l'impulsionnelle. Avec l'impulsionnelle. Aussi avec notre impulsionnelle activée, on peut baisser un peu notre cutoff.
Et pour ajouter encore un peu de mouvement maintenant qu'on a deux formes d'onde, deux oscillateurs, on peut juste les désaccorder légèrement l'un par rapport à l'autre. Voilà, donc on s'est rapproché en faisant évoluer notre forme d'onde et en mélangeant quelques formes d'onde différentes. Mais si je veux aller encore plus loin, ce que je vais faire c'est passer à un synthé à table d'ondes, et on va utiliser Serum.
Tu peux vraiment utiliser n'importe quel synthé à table d'ondes. Là, c'est configuré exactement comme notre synthé de cordes analogique classique de base dans Primer avec une dent de scie. OK, avant d'entrer dans les tables d'ondes, une étape réaliste que tu peux prendre c'est un filtre avec une pente plus douce. Donc Primer avait une pente de 24 dB, ce qui est assez raide. C'est ce qu'on a configuré ici mais si je la rends un peu plus douce, allons vers 18. J'ajuste mon cutoff.
Ça peut être un peu plus réaliste parce que dans la vraie vie, ces pentes de filtre raides et abruptes ne sont pas si courantes. Donc une pente un peu plus douce aide juste à nous donner une forme brillante plus réaliste.
OK, maintenant parlons des tables d'ondes. Donc on a notre dent de scie ici. On veut mixer une forme d'onde différente comme on l'a fait avec Serum ou avec Primer. Donc je vais copier l'oscillateur A vers B, je vais les transposer l'un par rapport à l'autre, comme on l'a fait avec Primer mais pour celui-ci, pour cette forme d'onde, je veux trouver une table d'ondes très cordée et si tu as un synthé qui a une vraie table d'ondes de cordes, parfait. Tu vas vraiment te rapprocher d'un son un peu plus réaliste.
Pour moi, j'ai pu en trouver une appelée bowed metal. Maintenant toute seule, ça sonne comme ça. Ça a clairement la bonne ambiance. Je veux trouver un point plus réaliste par contre. Et quand tu cherches ce point, tu devrais le faire avec le mix activé parce que quelque chose tout seul sonne un peu différent de quand c'est mixé. J'aime bien par là. Mais plus important encore, comme avec Primer, on veut moduler ça. Donc on va prendre notre LFO, juste ici.
Juste une modulation subtile et lente. Voilà, donc c'est un peu plus réel que cette longueur d'impulsion, parce que c'est probablement tiré d'un vrai enregistrement, c'est une toute petite portion d'un vrai enregistrement de métal frotté. Donc c'est un vrai son frotté qu'on superpose maintenant. Plus réaliste. Donc ça c'est notre son frotté. Et le staccato ? Il y a des choses qu'on peut faire pour rendre le staccato un peu plus réaliste et c'est, d'abord, on veut évidemment le raccourcir.
Si tu peux courber ton étage de decay vers le haut, un peu trop là. Baisse ton cutoff un peu plus. Et voilà. On a ce son staccato. Maintenant quand tu attaques une corde, deux choses se passent et à l'attaque initiale, c'est un tout petit peu plus brillant que le reste du son, mais aussi il y a presque ce genre de frottement de l'archet contre la corde qui crée presque ce bruit, ce SHH juste au début. Donc on va superposer du bruit blanc, juste pour l'attaque par contre.
Donc là, c'est… On veut que ce soit plus court que le son. Juste le tout tout début du son. Donc je vais prendre cette enveloppe et on va la rendre vraiment, vraiment courte. Et on monte un peu… Et on va redresser la courbe un peu. Et ensuite on veut aussi router cette même enveloppe vers notre filtre, juste une toute petite quantité. Comparé à sans. Et voilà.
Donc encore une fois, si tu as besoin de quelque chose de très, très réel, prends un sampleur. Là c'est plutôt comment on amène un caractère de cordes dans notre patch. Donc si c'est ce que tu cherches à faire, tu peux essayer n'importe laquelle de ces techniques et elles t'aideront à y arriver.
Tu sais, tous ces emails où tu me demandes de faire des vidéos sur des modèles de synthés précis, et où je te réponds toujours « ouais, peut-être plus tard » ou « ça, c'est pas un synthé, c'est une calculatrice » ?
Eh bien, cette époque est révolue : voici la toute première vidéo de notre nouvelle série Synth Spotlight où nous allons - tu l'as deviné - mettre en lumière des synthés ! Encore une fois, quelle créativité pour le nom.
On commence avec Spire. Au programme :
L'intégration de la table d'ondes
HardFM
L'unisson Super Saw
Les filtres analogiques/numériques/hybrides
Le filtre Shaper
Le chorus façon Roland
X-Comp
Le caractère de l'EQ
Slope Time/Level de l'enveloppe
Le morphing de forme d'onde du LFO
Les formes de LFO bizarres
Le Stepper
Si tu as des questions ou si tu veux participer à la discussion, rends-toi sur notre forum, mais s'il te plaît, arrête avec les demandes de calculatrices. Je t'en supplie.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Très bien, bienvenue dans le premier « Synth Spotlight ». Dans cette vidéo, on va parler de Spire et plus précisément, on va voir en quoi ce synthé se distingue des autres. Pourquoi tu pourrais choisir ce synthé plutôt qu'un autre. C'est tout l'intérêt de cette série « Synth Spotlight ».
Il y a une tonne de synthés aujourd'hui, ce qui est génial, mais la plupart partagent au moins les mêmes paramètres de base. Ils peuvent produire les mêmes sons fondamentaux. On parle de ces paramètres dans Syntorial. C'est pour ça que Syntorial fonctionne : tu peux prendre ce que tu y apprends et l'appliquer à plein de synthés différents. Mais c'est aussi ce qui rend le choix d'un synthé vraiment difficile. S'ils peuvent tous faire les mêmes choses de base et qu'ils partagent autant de fonctionnalités, pourquoi tu devrais te préoccuper d'un synthé plutôt qu'un autre ? C'est tout le sujet de cette série « Spotlight ».
Bon, je vais juste couvrir des trucs précis que j'aime sur ce synthé. Des trucs qui me marquent. Mais si tu veux en discuter davantage, si tu as d'autres questions, ou si tu veux que je couvre d'autres paramètres dans une prochaine vidéo, tu trouveras un lien vers notre forum dans la description. J'y ai lancé un topic sur ce synthé. Pose toutes les questions que tu veux, et moi ou d'autres utilisateurs te répondront pour t'aider à naviguer dans Spire.
Au moment où je tourne cette vidéo, on est sur la version 1.1.14. Dans l'ensemble, le thème majeur qui différencie ce synthé, c'est qu'effectivement, il sonne très moderne. Mais il intègre tous ces éléments d'émulation analogique que tu peux incorporer. Tu vas le voir encore et encore en parcourant ces fonctionnalités, et c'est un concept vraiment cool. Alors d'abord, commençons par nos oscillateurs.
Alors, tu as plein d'options différentes ici. Classic, qui te donne une dent de scie ou une carrée, tu as du bruit, du FM, de la synchro. Tu peux même créer des sons un peu voyelliques, comme un filtre formantique. Mais ensuite, en plus de tout ça qui modifie ce qui se passe ici, au milieu de notre oscillateur, tu as cet ensemble supplémentaire de formes d'onde et la possibilité de les mélanger à ton type d'oscillateur principal là-haut, créant en gros une option table d'ondes pour accompagner toutes tes différentes options ici.
Laisse-moi te montrer un exemple avec ce mode Classic. Avec Classic, on peut choisir entre une dent de scie ou une carrée. On peut même prendre un hybride entre les deux, ce qui est sympa. J'aime bien une dent de scie carrée. Pendant ce temps, ici en bas, on a un autre choix. On peut par exemple choisir une sinusoïde et la mélanger à la place. On peut aller complètement sur la sinusoïde si on veut. Du coup, tu crées essentiellement une table d'ondes qui morphe entre ce que tu choisis ici en bas et ce qui se passe là-haut. Ça prend chacun de ces types d'oscillateurs et multiplie ce que tu peux en faire. C'est une approche vraiment intéressante, cette structure table d'ondes plus design.
Parmi toutes ces options, j'adore vraiment le hard FM. C'est une approche vraiment intéressante du FM. Avant de t'expliquer comment ça marche et pourquoi c'est bénéfique, regardons d'abord le FM. Alors, si tu n'es pas familier avec le FM, c'est quand un oscillateur module un autre oscillateur et tu obtiens généralement ces tons métalliques, comme des cordes. Donc par défaut, ce qu'on a ici c'est que ce qui est sélectionné en bas module une sinusoïde, et ça, c'est la quantité de modulation.
On a une sinusoïde de base maintenant, mais quand tu montes ça, on obtient ce ton métallique. Ensuite ici, ça règle la hauteur d'un des oscillateurs. Ça nous montre à quel point ce son FM est aigu ou grave. Voilà, c'est ça le FM. C'est très direct. C'est une approche simple et sympa, j'aime bien. C'est facile à utiliser. Mais le FM a un inconvénient : la hauteur de ton son global peut changer. Là, je joue en sol. Ça ne sonne plus comme un sol. Ça sonne presque faux. Si tu veux mélanger cette forme d'onde, c'est vraiment désaccordé parce que ça contrôle en fait la hauteur de celui-ci, le modulateur. C'est juste l'inconvénient du FM. Tu peux rencontrer des problèmes de justesse. Alors ils ont inventé le HardFM.
Alors, le HardFM est un peu différent. En gros, il prend la forme d'onde que tu as choisie ici et se module lui-même. Donc là encore, par défaut, c'est une sinusoïde qui module une sinusoïde, et en surface, ça sonne similaire. OK, super. Alors quelle est la différence ? La différence est ici, dans la hauteur. Ça va sauter entre des réglages de hauteur, des réglages de fréquence, et ça s'efforce de toujours rester juste pour qu'on élimine ce problème de justesse. Tu entends ce clic ? C'est vraiment cool. Donc c'est du FM, mais ça rend beaucoup plus facile de rester juste et en bonus supplémentaire : ça, au lieu de mélanger une des sinusoïdes, ça va mélanger la forme d'onde suivante de la liste une octave en dessous, totalement non affectée par le FM. Donc c'est comme un sub-oscillateur.
Donc voilà un triangle. Une octave en dessous pour juste une dimension supplémentaire. Du coup maintenant, ça devient un peu ce mélange de table d'ondes. Maintenant ça devient un potard de volume de sub-oscillateur. Tu peux faire ça pour n'importe quel son. Par exemple, voilà un violon, quand tu obtiens un FM vraiment brut et ensuite tu mélanges le violon deux suivant, non ? Violon deux une octave en dessous. Voilà. Hard FM.
Maintenant je vais passer à notre section unisson. Donc par défaut, c'est assez direct. Tu choisis le nombre de voix et ensuite tu peux désaccorder (detune). Tu peux jouer avec la façon dont les voix sont réparties. Tu crées des accords et ce genre de trucs, mais ce que j'aime vraiment ici, c'est ce potard density. En gros, density change la dispersion de toutes les différentes voix, ça les rend moins uniformes. Ça change juste un peu le motif. La description n'est pas très précise. Je ne sais pas exactement ce qui se passe, mais tu peux entendre la nature de l'unisson changer quand tu l'augmentes.
Plus précisément, ils disent dans le manuel que si tu pousses density à fond, tu obtiens une émulation du super saw du Roland JP-8000. C'est un synthé analogique classique qui était un peu connu pour cet unisson de dent de scie spécifique. C'est juste un unisson vraiment luxuriant et épais. Compare ça avec density ici, qu'ils décrivent comme une sorte de densité moyenne à sept voix comme un hypersaw, qui est une dent de scie bien connue du Virus TI, un synthé numérique célèbre. Compare juste. Celui-ci est un peu plus propre et précis, tandis que là, il se passe juste plus de choses. C'est plus luxuriant, c'est plus épais. Tu peux vraiment l'entendre avec neuf voix. C'est le premier exemple de pouvoir intégrer une émulation un peu analogique dans ce synthé numérique autrement très moderne.
Bon, ensuite. Passons à notre filtre. Alors, c'est encore un autre exemple de cette approche hybride analogique-numérique. Ceci n'est pas un tutoriel de synthé ordinaire.
C'est Syntorial. Rendre la programmation de synthés facile avec un entraînement type jeu vidéo qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif, avec plus de 200 leçons. Une fois que tu as terminé le programme, tu seras capable de créer les sons que tu entends avec presque n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, le logiciel primé, dès aujourd'hui.
On a plein de types de filtres différents ici. Regardons Acido. C'est une émulation du TB-303. Un autre synthé analogique classique de basse, et notre enveloppe ressemble beaucoup à notre cutoff, au passage. On a différentes pentes pour notre passe-bas. Là c'est comme du 24 dB, ça c'est comme du 6 dB. Bon, donc il y a une option. Il y a un filtre de style analogique. Ou on peut aller sur Infecto, qui est comme une imitation du Virus Ti. Donc ça, c'est une approche numérique. Voici notre passe-bas, ça c'est une pente de 12 dB passe-bande, passe-haut, Notch.
Très bien, super ! Donc on a une option analogique, on a une option numérique. Mais ensuite, comme ils peuvent faire ça, ils ont créé deux filtres hybrides. Voici Perfecto, qui essentiellement, dans l'algorithme, prend des éléments d'un filtre numérique et des éléments d'une émulation analogique et les combine. On a un passe-bas 24 dB, passe-bande, passe-haut et un peak, et ils ont fait la même chose avec ce Scorpio. Là encore, c'est un hybride analogique-numérique avec différents types de passe-bas et ensuite un passe-haut, un passe-bande. Donc tu as des options ici. Si tu sais que tu veux un passe-bas, passe-haut ou passe-bande, teste ces différentes options. Tu veux une approche analogique ? Une approche numérique ? Tu veux quelque chose entre les deux ?
Belles options. Ce que j'aime aussi sur ce filtre, c'est qu'il y a cette option, Shaper. Ça combine une distorsion wave shaper avec un filtre passe-bas/passe-haut. Donc notre résonance, on coupe l'enveloppe. Notre résonance devient en gros notre quantité de distorsion et ça sature avec une distorsion vraiment chaleureuse. Tu peux doser la quantité de cette distorsion que tu veux, et ensuite tu peux utiliser le cutoff. Si tu le baisses, c'est un passe-bas. Tu le montes - un passe-haut. À midi, pas de filtrage.
Bon, donc voilà une belle saturation chaleureuse. Tu peux l'incorporer dans ton son ou tu peux aller vers quelque chose de plus agressif, numérique. Ça commence presque à sonner un peu crushy par moments. Et ensuite on peut... Très sympa, une petite touche cool à avoir dans le filtre. Puisqu'il y a deux filtres ici, celui-ci est plutôt comme un effet. Tu passes par celui-ci d'abord, tu peux ensuite régler ton deuxième filtre comme un passe-bas-passe-haut-passe-bande normal. Si tu veux que ce filtre normal régulier arrive après le shaper. Parce que par défaut, le filtre un alimente le filtre deux. Bon, voilà notre filtre.
Ensuite, passons à nos effets. Donc tu as encore un wave shaper, mais là il y a une tonne d'options. Donc celui-ci est comme un wave shaper plus détaillé. Phaser, tu as du delay, de la reverb, bien, juste de bons effets solides avec plein de paramètres. Ce dont je veux parler, c'est du chorus, parce que voilà encore un autre exemple d'incorporation d'un élément analogique dans le synthé.
Il a plein de modes et par défaut, J8 est sélectionné, qui est le JP 8000. Encore une fois, ce synthé Roland classique. Une des choses pour lesquelles il est connu, c'est d'avoir ce chorus merveilleux. C'est un peu comme le chorus que d'autres chorus essaient d'émuler. Ce que j'adore avec ça, c'est que tu n'as rien à régler. Si tu veux juste ce chorus luxuriant classique, augmente juste ton dry wet. Ah ! Tellement beau. Mais encore une fois, peut-être que tu veux commencer à passer dans le domaine numérique.
D'accord, donc c'est un chorus plus propre, plus précis. On devient de plus en plus fin. Donc au final, avec one, on a plutôt un flanger. Augmente ton feedback, active ton delay et ensuite tu peux obtenir ça. Un vrai son de flanger. Donc j'adore leur approche du chorus.
L'effet suivant dont je veux parler, c'est ce X-Comp. C'est un compresseur multibande upward downward et si tu n'es pas familier avec ça, d'habitude ils sont beaucoup plus complexes. Il y a plein de paramètres différents. Celui-ci est littéralement juste un potard. Tout le reste est réglé en interne pour toi. C'est un peu comme la sauce secrète de ce synthé. Tu le montes un peu et instantanément ça rend ton son plus présent, plus fort et agressif. Juste ce genre de... C'est vraiment le genre de résultat typique d'un compresseur que tu veux.
Tout ce que tu as à faire, c'est monter un potard et sur une dent de scie basique, ce n'est pas si évident. Alors laisse-moi te montrer sur quelques presets. Regarde, voilà sans, avec. Ah ! C'est un peu direct maintenant. Ah ! C'est juste un punch instantané. Regardons le preset suivant, celui-ci ne l'a pas activé. Maintenant avec. Ah ! Si tu veux que ton son soit plus fort, plus agressif, monte juste ce potard. Si tu vas vraiment loin avec, ça écrase complètement le son, ce qui est un effet cool en soi.
Typiquement, tu veux le garder à peu près ici. Bon, et dernier dans les effets, voilà cet EQ. Maintenant, dans l'ensemble, c'est juste un EQ simple et ennuyeux. Il est là pour que tu l'utilises. Pas besoin de rendre l'EQ complexe. C'est ce qu'il doit être. Tu as un shelf, un peak et un shelf. Cependant, il a ces presets de caractère ici. Donc voilà une dent de scie basique. Tu peux booster, ça rend juste plus fort en gros. Tu peux aussi le rendre plus chaud. Écoute les basses, le corps du son. Un peu maigre.
Voilà un autre exemple, comme d'apporter cette caractéristique chaude un peu analogique dans le son. Ensuite tu as aussi l'option soft qui retire juste un peu d'aigus. Encore une fois, ça peut se débarrasser de cette netteté numérique précise dans les hautes fréquences. Très sympa. OK, voilà nos effets.
Passons à quelques sources de modulation. Parlons de notre filtre. Oh, excuse-moi. Notre enveloppe et tu as quatre envelopes. Un, deux, trois et quatre. Trois est réglé sur le cutoff par défaut. Alors activons-le. On a un decay qui descend vers un sustain. Donc ça ressemble à un ADSR au départ : attaque, decay, sustain, release, mais il y a deux paramètres entre les deux. C'est slope time et slope level. C'est vraiment comme un second decay et sustain.
Laisse-moi te donner un exemple. Tu sais, souvent avec une enveloppe avec la partie decay sustain, tu l'utilises généralement pour l'une de ces deux choses. Soit tu peux créer un transient d'attaque comme ça. Voilà, donc je baisse mon cutoff vraiment vite, j'augmente ça, DEOW, transient d'attaque, ou tu peux créer une sorte de fade plus long comme ça. Mais que faire si tu veux les deux ? Et si tu veux un petit transient suivi d'un fade ? C'est là qu'intervient ce second jeu. Donc je mets mon sustain à environ, disons, à mi-chemin, je crée un petit transient. Super, voilà mon transient. Je laisse mon slope level tout en bas et j'augmente mon slope time. Maintenant regarde ce qui se passe. Il complète ce premier decay/sustain pour mon transient et ensuite il passe dans ce second decay/sustain. Bon, donc tu sais, c'est un simple ADSR plus deux réglages supplémentaires qui en font juste une enveloppe un peu plus complexe, ADSDSR.
Bon, ensuite, parlons du LFO. On a aussi quatre LFOs. Un, deux, trois et quatre. Routons ça vers le cutoff et ce que j'aime ici, c'est comment ils gèrent les formes d'onde. Donc par défaut, c'est une sinusoïde. Mais tu peux morpher entre une sinusoïde et un triangle ou une carrée. Donc d'abord, tu sais, parfois les gens demandent quelle est la différence entre une sinusoïde et un triangle quand il s'agit de LFO ? Ça sonne à peu près pareil.
La différence est ce qui se passe en haut et en bas. Donc la sinusoïde courbe plus doucement, donc le son reste en haut et en bas un peu plus longtemps. Le triangle frappe juste un point et repart immédiatement. Donc écoute juste le haut et le bas. Tu vois à quel point c'est abrupt ? Mais ça te permet d'avoir le meilleur des deux mondes.
D'accord. Donc ça te permet de vraiment doser exactement combien de temps tu veux qu'il reste en haut et en bas. Ou peut-être que tu aimes la carrée, tu veux le saut, mais c'est trop saccadé. Ramène-le en arrière. Ensuite on peut déterminer où ça commence dans cette forme d'onde, non ? Donc maintenant, chaque fois qu'on joue une note, ça commence juste en haut ou juste en bas, disons.
Donc ça, c'est un peu une utilisation de base sympa de ce LFOparce que vraiment cette sorte de sinusoïde, triangle ou carrée. Ce sont des formes assez courantes. Cependant, si tu veux devenir un peu bizarre, si tu veux expérimenter avec des formes, on a toute une énorme quantité d'options ici en bas. C'est très similaire à nos options de forme d'onde par ici. Donc je vais juste en choisir une au hasard, faisons vocal. Donc tu peux juste obtenir des formes vraiment bizarres et tu peux aussi les morpher. Ça pourrait être vraiment sympa pour, disons, un pad où tu veux une sorte de mouvement irrégulier dedans. Ça ne sonne pas comme un motif de la façon dont une carrée ou une sinusoïde est si évidemment un motif. Bon, voilà notre LFO.
Encore une fonctionnalité. J'aimerais en parler et c'est notre stepper. Le stepper, c'est un peu comme un LFO par défaut, non ? Donc pour le router, tu vas dans matrix. Tu sélectionnes stepper, qui est hors écran. Stepper one et je vais le régler sur le cutoff. Je dois désactiver l'enveloppe, OK, et augmenter notre quantité. Donc ça s'exécute juste dans cette petite lumière. Ça exécute une dent de scie à la fois et je peux le réduire. Donc maintenant, ça va juste utiliser les quatre premiers. Un, deux, trois, quatre. Un, deux, trois, quatre. Donc maintenant c'est comme un LFO en dent de scie. Ça répète juste une dent de scie encore et encore, je peux changer chacun.
Donc je pourrais dire aller ici et faire glisser cette forme vers le bas ou je pourrais en sélectionner une différente et il y a des sortes de presets comme ça. Ou je peux créer plusieurs répétitions dans une petite colonne donc, voilà, donc tu peux créer ces séquences vraiment complexes de formes de modulation.
Laisse-moi te montrer quelques exemples ici. C'est ce genre de wub de dubstep classique mais c'est complexe au lieu d'être, tu sais, une forme qui se répète depuis un LFO, ça change au fur et à mesure. C'est une utilisation vraiment amusante du stepper, mais tu peux aussi faire des choses plus simples avec. Par exemple, celui-ci. C'est juste routé vers le volume de notre oscillateur deux. Je vais éteindre les oscillateurs un et trois. Juste l'oscillateur deux et il ne retrigger pas. C'est à ça que servent ces boutons.
Il passe juste une fois. Donc c'est en gros comme une enveloppe, non ? C'est juste une attaque vraiment rapide et ensuite ça a eu deux étapes de decay. Mais contrairement à l'enveloppe, tu peux vraiment jouer avec la forme de chaque colonne de chaque étape. Donc ça devient une enveloppe vraiment précise. C
'est une des raisons pour lesquelles j'adore ça. Oui, tu peux faire ces longues séquences complexes. Mais tu peux aussi le traiter comme un LFO personnalisable ou une enveloppe personnalisable. C'est juste une source de modulation vraiment illimitée.
Bon, voilà mon avis sur Spire. Ce sont quelques-unes des fonctionnalités vraiment les plus cool de Spire. Encore une fois, si tu as des questions, si tu veux que je couvre plus de paramètres, si tu veux juste parler du synthé en général, consulte juste la description ci-dessous pour le lien vers l'article.
In this video, I’ll take you through the process of creating an evolving pad from scratch using Serum.
Tu vas apprendre à sculpter le flux et le reflux d'un pad long, riche et mouvant. On répondra aussi à la question « Combien d'adjectifs, c'est trop d'adjectifs dans un article de blog ? »
Si tu as créé un evolving pad et que tu veux le partager, viens sur notre Forum. On arrête de parler d'adjectifs, promis.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Un evolving pad.
C'est un pad qui évolue de différentes manières en continu sur une longue durée. Voici celui que j'ai concocté.
Bon, la clé pour un pad comme ça, c'est deux choses : des couches et des tonnes de modulation. Je vais le recréer de zéro. Je mets l'original ici. Regarde… ok, là on a juste une bonne vieille dent de scie toute simple, donc la première chose que je vais faire, c'est nous donner un release bien long.
Pour l'enveloppe d'amplitude, c'est simple : juste pour que ça résonne quand je relâche la touche. Ensuite, je veux étaler un peu le son, donc je vais ajouter de l'unisson. Parfait. Ensuite je vais le filtrer, et ce sera notre premier son qui évolue lentement. En le modulant avec un LFO. Alors, activons-le et j'ai bidouillé un moment, et j'ai fini par aimer le rendu de la pente à 18 dB.
Bon, je prends le LFO 1, je module le cutoff et j'ai pas besoin d'énormément ici, juste un petit mouvement de haut en bas. Et là c'est beaucoup trop rapide. Je vais régler ça pour que ça ne soit pas calé sur le tempo, le rendre vraiment lent. Voilà ! Ok, donc ça c'est notre premier point d'évolution, non ? C'est un changement très lent de notre cutoff. Et j'ai aussi fait ce réglage pour qu'il démarre toujours en haut. Tu n'es pas obligé de faire ça, c'est juste une préférence perso.
J'aime bien avoir cette belle attaque brillante sur le son, et je veux vraiment accentuer ce mouvement du cutoff, donc je vais augmenter la résonance. Bon, voilà notre mouvement de filtre.
Maintenant, ajoutons une autre couche de mouvement, et on veut un rythme différent pour qu'il interagisse avec le mouvement du filtre de manière imprévisible. Je vais prendre notre oscillateur ici et passons à une table d'ondes. Encore une fois, j'ai expérimenté et j'ai aimé le rendu de celle-ci.
À peu près par là. Bon, ça ne sonne pas très différent d'une dent de scie. Cependant, je vais le moduler avec une enveloppe. Je vais router l'enveloppe deux ici, j'ai testé les plages et j'ai aimé cette plage. Et on va partir sur… je vais verrouiller cette enveloppe pour voir tous les étages, une attaque vraiment vraiment lente. Tellement lente, environ neuf secondes pour monter, et puis au lieu du sustain ici en bas, et encore une fois notre decay sera bien long. On va aussi faire neuf secondes.
Maintenant, qu'est-ce qu'on a ? Tu vois, pendant que cette enveloppe met le temps de monter et descendre complètement, que la table d'ondes change entièrement puis revient, le LFO du filtre fait un peu moins de deux cycles, non ? Donc tu obtiens ces cycles qui s'entrechoquent. Moduler deux choses différentes crée du multi… pendant que je maintiens ça, ça va continuer à changer même après que la table d'ondes soit là, commence à revenir, le cutoff recommence.
Donc à ce stade, le cutoff monte et descend pendant que la table d'ondes monte et descend. Mais quand la table d'ondes a fini de bouger, maintenant on entend le cutoff monter et descendre sans le mouvement de la table d'ondes. On vient donc de créer une très longue couche complexe de changement. Au début on entend le mouvement du cutoff et le mouvement de la table d'ondes, et ensuite on entend juste le mouvement du cutoff. Tu vois ? Donc ça fait deux grandes étapes de changement. D'entrée de jeu, on a cette longue évolution changeante. Ok. Ajoutons une autre couche…
Ce n'est pas un tutoriel de synthé ordinaire, c'est Syntorial. Apprendre à programmer des synthés facilement avec un entraînement ludique qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif avec plus de 200 leçons. Une fois le programme terminé, tu seras capable de créer les sons que tu entends avec presque n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, l'app récompensée, dès aujourd'hui.
Ajoutons une autre couche avec notre source de bruit, et dans Serum c'est plus que du simple bruit. J'aime cette atmosphère 7, suivi de pitch, regarde les réglages. Encore une fois, je ne veux pas que ça arrive et reste là, je veux amener ça et le retirer, faire quelque chose avec de la modulation, donc je vais router notre enveloppe vers notre niveau.
Je commence le niveau à zéro, donc maintenant, si je lui donne une attaque assez longue, disons environ six secondes, ça veut dire qu'on a le bruit qui met six secondes à arriver contre notre table d'ondes qui met neuf secondes pour aller jusqu'au bout. Donc maintenant notre bruit va arriver à mi-chemin environ de cette modulation de table d'ondes, puis la modulation de table d'ondes va continuer. Voilà le bruit.
Maintenant, je ne veux pas que le bruit reste juste là. Tu vois ? Je veux qu'il commence à partir mais jamais complètement, parce que plus tard, il est toujours un peu là, créant une petite couche de complexité. Donc je vais prendre notre sustain et le descendre à environ 64 pour cent, et notre decay à environ 8 secondes. Donc maintenant, voilà
le bruit, maintenant il va commencer à s'estomper et le voilà. Il va rester là, donc il est présent mais pas agressif. Ok. Ajoutons encore une autre couche avec l'oscillateur B, et pour celui-ci je veux créer un son vraiment distinct qui ressort, je les descends un peu, je les filtre. Je vais les monter de deux octaves. On va y aller fort sur l'unisson : six voix, je vais laisser un fort désaccordage. Ok maintenant c'est un peu abrasif, c'est vraiment là, vraiment visible ou audible, donc modulons-le.
On va prendre un LFO et je veux faire quelque chose d'un peu différent ici. Je vais mettre carré et je vais router ça vers notre niveau, écoutons comment ça sonne maintenant. Plus rapide. Ok, en fait j'aime bien ça, mais je veux qu'il gonfle progressivement, non ? Encore une fois, un peu comme avec les autres éléments, je ne veux pas que ça soit là tout de suite, je veux que ça arrive graduellement, donc on va utiliser la méthode rise de ce LFO, qui fait basiquement un fade-in du LFO lui-même, et donc ce qu'on va faire c'est régler le niveau de l'oscillateur B là. Au max là. Maintenant :
Et si j'augmente le rise, tu te dirais ok ça va commencer doucement, puis ça va devenir fort, mais non. Ça m'a embrouillé au début. Tu vois, en fait ça commence ici en haut. Pourquoi ? Eh bien parce que Rise fait attention à l'endroit où cette forme d'onde du LFO commence, et elle commence en haut, donc ça veut dire que ça va commencer ici en haut et ça va monter comme ça.
Ok ça va rester ici en haut puis ça va augmenter progressivement la plage jusqu'à utiliser le tout. Donc ce qu'on veut faire, il y a plusieurs choses possibles ici mais j'aime cette solution. Ce que j'aime particulièrement dans ça, c'est que ça donne presque l'impression que le LFO a plusieurs fade-ins. Tu vois ? Tu as le fade-in initial du LFO et tu obtiens un autre fade-in quand le cutoff remonte. Ça monte puis le cutoff augmente puis ça s'effondre, augmente encore mais sans la table d'ondes, donc ça rend celui-ci plus audible.
Bon donc il y a presque trois étapes différentes de cet oscillateur B grâce au cutoff, aux mouvements de la table d'ondes et au rise du LFO. Bon, faisons encore une chose. Mettons un chorus là-dessus pour coller un peu les choses ensemble. Sympa. Et ensuite faisons une reverb et je veux que ce soit assez chargé. Je veux faire une autre chose intéressante ici : Je veux moduler le mix de la reverb. J'adore faire ça. Ça fait vraiment un truc… c'est une chose étrange que ça fait à la perspective.
On prend disons le LFO 2, on le met bidirectionnel et encore une fois on ne va pas se caler sur le tempo, on va aller assez vite. Écoute ce que ça fait, j'adore. C'est comme cette panoramique dimensionnelle qui, tu sais, est un peu extraterrestre. J'adore vraiment le son de ça, mais encore une fois, je ne veux pas ça tout le temps, je veux plutôt que ça fasse un fade-in et un fade-out. Et je pourrais utiliser rise, non ? Mais ça ne ferait qu'un fade-in puis ça resterait, je veux un fade-in puis un fade-out.
C'est là qu'on peut utiliser notre source auxiliaire. Donc en gros, voilà notre modulation du LFO2 vers le wet de la reverb. Je peux mettre la source auxiliaire sur l'enveloppe 2. Maintenant rappelle-toi, l'enveloppe 2 est graduelle sur neuf secondes. C'est ce qui module notre table d'ondes. Donc maintenant, cette modulation de reverb du mix va faire un fade-in avec cette enveloppe puis un fade-out. Écoute. La voilà qui arrive
Ça, c'est un evolving pad ! Encore une fois, je ne te dis pas quoi faire ici, je te donne juste des exemples. Ce sur quoi tu veux te concentrer, ce sont les couches et la modulation.
Ah, l'insaisissable pente du filtre : le yéti de la synthèse. Certains l'ont vue, la plupart ne la comprennent pas vraiment, mais personne ne peut nier son existence.
Ici, j'explique comment ça fonctionne et comment l'utiliser (à ce stade, l'analogie avec le yéti est terminée).
OU PAS ?
TRANSCRIPTION VIDÉO
La pente du filtre. Je pense que c'est un truc que beaucoup d'utilisateurs de synthés ne comprennent pas vraiment. Et même quand on la comprend, on ne sait pas trop comment l'utiliser, à quoi elle sert. Donc je vais t'expliquer ce que c'est, mais surtout, je vais te montrer un patch où c'est vraiment flagrant. Et justement, parce que c'est si flagrant, ça veut dire qu'il est vraiment important de choisir la bonne pente.
Alors d'abord, c'est quoi la pente ? Jetons un œil à notre filtre ici. Je vais baisser la résonance un instant. Donc comme tu sais, un passe-bas comme celui-ci te permet de couper les aigus de ton son. Quand j'ai mon cutoff à fond, il ne fait rien. Brillance totale. Et puis quand je le baisse, ça commence à couper les aigus de notre son, ce qui rend notre son plus rond. Notre cutoff est à peu près ici.
Maintenant, beaucoup de gens pensent que, tu vois, peu importe où est ton cutoff, tout ce qui est au-dessus est simplement coupé net. Mais en réalité, c'est plutôt une coupure progressive, comme tu peux le voir ici. Donc notre cutoff est ici et ensuite ça commence juste à retirer progressivement des aigus. Notre pente détermine à quel point c'est abrupt. Donc là c'est un passe-bas 12 dB, si je l'augmente à 18, ça devient plus abrupt. Regarde cette ligne augmenter. Je l'augmente à 24. Donc comme tu peux t'en douter, plus la pente est abrupte, plus le son devient rond, non ?
Parce qu'on coupe plus d'aigus, une pente plus abrupte retire plus d'aigus. Donc tu pourrais te dire, et je pense que beaucoup de gens se disent, bah, pourquoi pas simplement, tu vois, si tu veux retirer plus d'aigus, plutôt que de changer la pente, pourquoi tu baisses pas juste le cutoff. Et tu as en partie raison. Cependant, dans certains cas ça compte vraiment. Ça compte que tu changes les aigus en utilisant la pente plutôt que le cutoff. Et ce patch juste là est un excellent exemple.
Ce n'est pas ton tuto de synthé ordinaire. C'est Syntorial. Programmer des synthés devient facile, avec un entraînement façon jeu vidéo qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration. Puis un challenge interactif, avec plus de 200 leçons. Une fois le programme terminé, tu seras capable de créer les sons que tu entends en utilisant presque n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, plusieurs fois primé, dès aujourd'hui.
Donc avec ce patch. Tu vois c'est une enveloppe qui module le cutoff de notre filtre, ça fait juste un son "EEUNG" avec une tonne de résonance, qui montre vraiment ce cutoff. Et voilà ce que j'avais fait. C'était une demande de patch sur notre forum. Et quelqu'un avait mis un patch qui sonnait comme ça. Et le mien sonnait comme ça. C'est vraiment proche, mais la grande différence c'est que, comme tu le remarques, le patch caché est plus brillant.
Il y a tout ce grésillement dans les aigus. Le mien est. Donc je me dis, bon, si le caché est plus brillant et le mien plus sombre, je devrais juste augmenter la quantité de l'enveloppe de filtre non ? Pour qu'il parte plus haut. J'obtiens plus d'aigus là-dedans. Donc, c'est ce que j'ai essayé. J'ai essayé d'augmenter ça. Pour que, tu vois, mon filtre parte d'un point plus brillant. OK. Donc c'était plus brillant.
Comparons ça. Maintenant, j'ai obtenu la brillance, mais c'est différent. Et plus important encore, ce son EEUNG ? Tu vois ? Cette enveloppe, ce mouvement, cutoff, résonance, cette forme qu'elle génère, c'est différent maintenant, le mien part plus haut que le caché. Il y a plus de ça en haut, alors que le leur c'est plutôt. Donc ça perd ce caractère vraiment important. Donc je savais que ce n'était pas correct.
Et j'ai rabaissé ça. Mais j'avais toujours ce problème. L'autre patch est plus brillant. Donc comment je peux rendre ça plus brillant, sans toucher à mon cutoff ? Et c'est là que ça m'a frappé, la pente. Je peux baisser ma pente pour faire une chute plus douce ici. Et ça ne changera pas du tout mon cutoff ni ma résonance. Ça ajoutera juste des aigus par-dessus. Alors voyons voir. Essayons de descendre à 18. C'est mieux. 12. Voilà. Écoutons le caché. Voilà.
Donc tu vois cette forme. Cette forme d'enveloppe de cutoff et résonance vraiment importante, elle reste exactement la même, peu importe ma pente. Mais ma pente me permet d'ajouter ou de retirer de la brillance par-dessus. Trop brillant. Bon, j'espère que ça aide à clarifier un peu ce que fait la pente du filtre et pourquoi tu voudrais l'utiliser.
T'es-tu déjà dit « Ce serait génial d'avoir une vidéo de 8 minutes qui me montre comment synthétiser un rythme avec kick, snare et hi-hat à partir de zéro »?
Eh bien, c'est ton jour de chance ! En plus, c'est une pensée très spécifique que tu as eue là. Bizarre.
Si l'envie te prend de créer et partager ta nouvelle piste de percussions, rejoins-nous sur le forum.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Les percussions. On a donc un kick, une snare et un hi-hat, tous synthétisés ici avec Primer. Mais tu peux vraiment utiliser n'importe quel synthé.
On va commencer par notre kick. Ça sonne comme ça. Maintenant, je vais tout réinitialiser pour qu'on puisse le créer à partir de zéro. Voici ce que ça donne avec juste une dent de scie simple. C'est une note vraiment très grave, do-1. En fait, c'est la note que je joue. On va passer à une onde sinusoïdale.
Là, tu ne vas vraiment pas pouvoir l'entendre du tout. À peine. Pour obtenir ce son de kick, ce qu'on fait c'est qu'on commence avec une hauteur très élevée et on la fait descendre très rapidement avec une mod envelope ou, dans ce cas, une enveloppe de pitch. Donc je vais augmenter au maximum. Et avec un decay vraiment long, voici ce qu'on obtient.
Je joue des notes assez courtes, alors voici ce que ça donne si je maintiens la touche enfoncée. Maintenant, quand on fait ça très rapidement, je vais régler à environ quatre ou cinq millisecondes, cette chute de hauteur commence à sonner de façon percussive. Pour une raison quelconque, cette chute rapide de hauteur donne un son percussif. C'est essentiellement notre kick de base.
Maintenant je vais ajouter un peu de distorsion. Pour lui donner plus de corps. Là, si je maintiens la touche enfoncée, tu obtiens cette note à la fin. On ne veut pas ça. Donc on va prendre l'enveloppe et la rendre vraiment courte. Comme ça, on peut l'ajuster avec le release. Maintenant, on avait ce petit « T » au début de notre son, on peut s'en débarrasser si on ne le veut pas en augmentant un peu notre attaque. Mais tu voudras peut-être le garder.
Bon, j'utilise l'onde sinusoïdale, mais tu peux utiliser d'autres formes d'ondes si tu veux un son un peu plus ouvert, plus brillant. Par exemple, voici ce que donne une onde impulsionnelle, on va la filtrer. Presque un peu mou, mais c'est juste une tonalité différente. Dents de scie, essaye le triangle. Mais la sinusoïde te donnera le son le plus propre. Voilà pour notre kick.
Maintenant, passons à notre hi-hat. C'est une combinaison de bruit blanc et d'une onde impulsionnelle moyenne vraiment très aiguë. Donc je vais réinitialiser ça. Voici ce qu'on a. Je joue une note vraiment très aiguë, do7. Et on va commencer par passer à une onde impulsionnelle moyenne. Pas une énorme différence, mais c'est un peu plus... un peu plus une ambiance métallique. Ce qu'on obtient de cet oscillateur, c'est un peu comme la tonalité métallique que tu as quand tu frappes un vrai hi-hat, parce qu'ils sont faits en métal.
Ensuite, on doit raccourcir considérablement. Ça nous donne un peu de cette attaque métallique et ensuite on peut la passer au passe-haut. On retire autant de basses que possible. On est juste en haut dans cette toute petite zone aiguë. Et ensuite on augmente notre bruit. Je désactive l'oscillateur. Il n'y a que le bruit. Tu vois comment ils se combinent pour créer cette sorte de tonalité métallique et le vrai shh-shh qu'on veut vraiment dans le hi-hat.
Maintenant, j'aime bien baisser ça un peu pour que cette petite hauteur métallique ne soit pas aussi perceptible. Pour faire ça dans Primer, je vais désactiver l'oscillateur deux et commencer à tourner le mix loin de l'oscillateur un. Donc c'est tout bruit blanc. C'est à toi de voir. Combien de ce côté métallique veux-tu là-dedans ? Moi j'aime que ce soit assez subtil.
Un dernier détail que je veux mentionner à propos des hi-hats, c'est le volume. Là c'est très rigide. Chaque hi-hat est au même volume. Mais c'est plus courant d'avoir le volume qui varie pour que certaines notes soient plus fortes que d'autres. Ça crée du rebond dans notre feeling.
On peut faire ça en routant notre vélocité vers le volume. On va mettre au maximum. Et maintenant, quand j'ai enregistré ce hi-hat, j'ai frappé certaines notes plus fort que d'autres. Voici ce que ça donne. Il y a un peu plus de rebond. Comparé à quand il n'y en a pas. Tout fort maintenant. C'est subtil, mais tu peux vraiment le sentir. Et c'est un aspect important du hi-hat.
Maintenant, la snare. La snare se compose en fait de deux sons différents. Tu as le fût un peu comme un kick, et ensuite tu as le timbre. Tu combines ces deux pour créer nos snares. Commençons par le fût. Tout seul, ça sonne comme ça. Et pour faire ça, j'ai littéralement juste pris notre kick, qui est celui-ci, et je l'ai juste joué à une hauteur plus élevée.
Donc si le kick que je jouais était en do-1, maintenant je joue exactement le même preset en do0. Et ensuite je baisse un peu le decay pour le raccourcir. Voilà. C'est la partie fût de notre snare. Presque identique au kick. Maintenant je vais ajouter le timbre.
La snare et ça. C'est juste du bruit blanc qui a été passé au passe-bande. Donc si je réinitialise d'abord, je vais désactiver notre dent de scie, monter notre bruit blanc jusqu'à environ là. Et ensuite on veut le façonner. Peut-être un peu plus long. Et puis... Et j'aime bien un peu de distorsion là-dedans aussi, juste pour le rendre plus agressif. Maintenant je ramène le fût. Les voilà ensemble. Voici juste le fût. Maintenant, le timbre. Maintenant, tout le kick. Les percussions !
Look at me! I’m posting about #PatchFriday on the blog!
Cette semaine, c'est 100 % modulation de fréquence et le plaisir débridé de faire gronder un synthé. C'est marrant parce que les synthés ne grondent pas ! Tu penses aux lions, erreur classique.
N'hésite pas à échanger dans les commentaires ci-dessous.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Growl avec Operator. Il y a mille façons de faire ça. Elles sonnent toutes différemment à cause des formes d'ondes utilisées, des distorsions différentes, tu vois, peu importe. Y'a plein de manières de procéder, donc voici juste une approche. Je vais déconstruire tout ça, tout désactiver.
J'ai commencé avec une onde carrée. On veut quelque chose de brillant comme ça, et j'ai ajusté le niveau jusqu'à zéro et j'ai baissé le volume principal. J'aime bien avoir ça à zéro ; ça m'aide, tu vois, à mieux comprendre comment ils interagissent parce que tout est une question de niveaux des différents opérateurs.
Et j'ai monté la hauteur de deux parce que ça nous permet de placer un opérateur une octave en dessous, puis encore un autre opérateur une octave plus bas. Pourquoi ? Eh bien, parce que c'est de là que vient notre growl. Donc si j'ajoute ce deuxième opérateur, je le règle sur saw 64, j'aimais bien comment ces deux-là interagissaient.
Encore une fois, tu peux expérimenter avec les formes d'ondes que tu veux. Celui-ci est une octave en dessous. On commence à obtenir du growl. Écoutons ça. Maintenant, on va recommencer avec ce troisième opérateur encore une octave plus bas. Celui-là est carré. Là, ça gronde vraiment. Donc ça, c'est notre son de base.
Maintenant on veut le sculpter et lui faire des trucs. Filtre. Donc, c'est ça qui nous donne ce wow, non ? On règle un cutoff vraiment bas et notre enveloppe a une attaque assez rapide, la partie wah et ensuite un decay lent, un wow, comme ça. Enveloppe ici ; je l'ai réglée presque à mi-chemin. Cependant, une raison pour laquelle j'aime cet OSR, c'est qu'il nous donne un filter drive. Sans ça, d'accord, ça gronde toujours, mais ça le pousse vraiment, ça le sature, ça sonne bien. On cherche à obtenir de l'agressivité partout où on peut.
Donc, on a du growl venant d'ici, on a de la saturation distordue du filter drive. Maintenant, ajoutons notre mouvement de hauteur. C'est assez simple ; tu peux partir sur une hauteur descendante ou montante. J'ai opté pour une hauteur descendante et j'ai poussé ça jusqu'à environ 46 %, puis j'ai juste allongé le decay, donc on obtient un peu un... Bon, donc on a un son de base, mais c'est pas assez sale, donc on ajoute la vinyl distortion.
J'aime bien ça parce que ça te permet de placer dans le spectre de fréquences là où tu veux cette distorsion. J'aime bien juste là. Je veux dire, tu peux le faire n'importe où. Moi j'aime bien là, et je l'ai aussi élargie. C'était comme ça. Le drive est à fond, et faut garder en tête que leur volume ici compte vraiment ; plus le niveau qui entre dedans est élevé, plus tu auras de distorsion, donc tu veux pas trop peu ni trop.
Baisse-le si tu veux vraiment le rendre sale, mais moi j'aime bien par là. Et ensuite, ambiance, et j'ai juste utilisé leur preset appelé ambience pour ça, ajusté le dry/wet.
Dans ce tutoriel de synthé, Joe Hanley, le créateur de Syntorial, va te guider pas à pas dans la création d'un patch de basse de style analogique. N'oublie pas de télécharger le patch Monark ci-dessous :
Salut, je suis Joe Hanley, créateur de Syntorial, et bienvenue dans ce tutoriel synthé rapide sur comment créer une basse analogique grasse. Voici ce que ça donne. C'est vraiment un patch simple, qui ne demande pas des tonnes de programmation. Mais c'est un ensemble de changements très subtils, et certains changements auxquels peu de gens pensent même. Et c'est un peu un son recherché, comment obtient-on cette basse analogique grasse et chaleureuse, particulièrement avec un soft synth ?
Ce n'est pas ton tutoriel synthé ordinaire. C'est Syntorial. Rendre la programmation de synthés facile. Avec une formation de type jeu vidéo, qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif avec plus de 200 leçons. Une fois que tu auras terminé le programme, tu seras capable de créer les sons que tu entends avec pratiquement n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, primé, dès aujourd'hui.
Alors ça, c'est un soft synth modélisé d'après un synthé analogique, le Moog. Ça s'appelle Monark de Native Instruments, mais il y a plein de synthés comme celui-ci. Et en fait, pour obtenir ce son, tout ce qu'il te faut c'est un synthé qui a un filtre de style analogique avec une option filter drive, dont je vais parler dans un instant. Bon.
D'abord, je vais initialiser ça, pour que tu aies un son... basique. Et je vais augmenter notre plage d'une octave. Et j'aurais pu simplement jouer plus haut sur le clavier mais j'ai dû faire ça parce que plus tard, on va utiliser le key-tracking et ça dépend de ce réglage. Là, on a une onde carrée. Mais je veux partir sur une dent de scie. Une carrée marcherait aussi, mais une fois tous les réglages faits, tu verras comment cette dent de scie nous donne vraiment ce son de synthé classique, chaud et authentique.
Maintenant, pour obtenir notre son de basse, on doit enlever des aigus pour que notre son soit plus concentré sur les basses, donc... Baissons notre cutoff. Et maintenant on a une basse simple et ronde. C'est bien. C'est bon pour juste des basses subtiles. C'est super pour superposer avec d'autres sons de basse. Disons que tu as créé un son de basse qui a beaucoup plus de personnalité. Il est plus brillant, mais il lui manque des graves. Parfois un simple synthé de style analogique avec une dent de scie, cutoff baissé superposé te donne juste ces belles basses.
Mais on veut que ce son lui-même soit un peu plus remarquable et beaucoup plus gras et c'est là que notre filter drive entre en jeu. Alors sur ce synthé ils appellent ça load, mais c'est la même idée. On augmente le niveau de son qui entre dans notre filtre. Alors écoute. Tu entends cet overdrive. Un peu de distorsion chaleureuse qui sort du filtre. Les filtres de style analogique adorent être saturés. Oh, quel son magnifique.
C'est vraiment la clé pour obtenir un caractère analogique à partir d'un filtre analogique. Tout tourne autour de ce filter drive. Et tu vois ça sur d'autres synthés, donc par exemple Sylenth1. Il a un filtre de style analogique vraiment sympa, et son filter drive te donne la même distorsion, le même overdrive. Donc c'est vraiment la clé pour obtenir ce son analogique.
Mais il y a d'autres choses subtiles qu'on peut faire pour obtenir un son plus gras. L'une d'elles est d'augmenter notre release d'amplitude juste un tout petit peu. Alors, sur ce synthé, on a attack, decay, sustain, mais il n'y a pas d'option release, ce qui, ouais, c'est un peu bizarre non ? Eh bien, il y a une option release mais elle est cachée. Et si j'active ces interrupteurs, notre potard decay la contrôle. Donc peu importe la position de notre potard decay, ça règle aussi un temps de release.
Donc là tout de suite, quand je lâche une touche... Ça coupe très brusquement. Si j'augmente juste un peu. Ça élimine juste cette coupure gênante. Si j'augmente beaucoup. Tu entends la note qui s'estompe avec le temps. Zéro. C'est un peu artificiel, mais en plus ça rend le son un peu plus petit. Avec cette minuscule traînée, ça crée juste un peu plus de son, et en fait ça crée des notes plus grasses.
C'est une de ces choses vraiment subtiles auxquelles tu ne penserais jamais quand tu vises un son plutôt gras. Ça imite aussi un peu plus une vraie basse électrique. Tu sais, quand tu arrêtes une note, ce n'est pas zéro milliseconde, c'est le monde réel non ? La corde arrête de vibrer rapidement, mais il y a une minuscule traînée. Donc on obtient juste un peu plus un son réel, humain ici.
Ensuite. Encore une fois, pour obtenir un peu un son réel, lui donner un caractère subtil, on veut que la note démarre un peu plus brillante, puis devienne plus sombre. On veut ajouter un transient d'attaque subtil. On peut faire ça avec notre enveloppe de filtre. Donc je vais augmenter notre decay d'abord. Rien ne va se passer encore. Mais si j'augmente le contour, je vais le faire beaucoup pour que tu entendes vraiment ce qui se passe.
Ce qui se passe c'est que notre contour règle un point de cutoff plus haut, auquel notre son démarre. Et notre decay le ramène de ce point plus brillant, jusqu'à notre cutoff. Si j'augmente notre decay, ça prendra plus de temps. Mais on veut assez rapide, donc c'est juste au début de notre son. Faisons vers ici. Et on ne veut pas que ça devienne si brillant. C'est juste ce minuscule petit transient au début. Maintenant c'est juste un peu plus jouable. Ce n'est pas si statique, pas si rigide. Ça sonne juste mieux.
Alors, rappelle-toi ce que j'ai dit avant, ça démarrait en fait en carrée. Eh bien, essayons la carrée voyons ce que ça donne. Ça sonne plutôt bien. Un peu plus lourd, mais... Il y a quelque chose dans la façon dont la dent de scie interagit avec le cutoff. Ça nous donne juste de meilleures basses. C'est pour ça que j'ai pris la dent de scie. Bon, donc là on a une belle basse analogique grasse. Elle est un peu plus jouable grâce à notre filtre et notre amplitude. Ça sonne bien.
Mais disons qu'on veut aller un peu plus loin, on veut faire des petits fills de basse avec. On veut être un peu plus remarquable, mais on ne veut pas perdre ces basses. Key-tracking. Le key-tracking quand on active ces deux interrupteurs, va rendre les notes hautes nettement plus brillantes que les notes basses. Donc voici ma note basse sans key-tracking. C'est un peu plus brillant. Mais ce changement est assez subtil. Maintenant comparons la note haute. Beaucoup plus brillant. Donc maintenant j'ai toujours ces notes basses. Quand je monte là-haut, la note ressort vraiment. Et comme j'ai un peu de brillance en plus sur cette basse je vais reculer sur le cutoff. Donc maintenant j'obtiens à la fois mes basses pour cette basse grasse et puis ces jolis... fills gras en haut.
Et puis je vais augmenter un peu la résonance. Et ce que ça fait, c'est que ça fait en quelque sorte deux choses. Ça rend en fait la note basse un peu plus caverneuse, un peu plus grave, et ça rend les notes hautes un peu plus sculptées et piquées, donc, d'abord écoutons le grave. Je vais augmenter à fond pour que tu entendes vraiment. C'est subtil mais ça ajoute presque ce boum en dessous. Donc c'est sympa, maintenant qu'en est-il de la note haute. Tu entends ça ? Ça les sculpte juste un peu. Les rend un peu plus piquées. On veut juste du subtil.
Pourquoi ça arrive ? Eh bien, notre résonance booste notre son au point de cutoff. Donc si ton cutoff est baissé, tu auras un boost dans les basses. Si ton cutoff est au milieu, tu auras un boost dans les médiums etc. Mais on a le key-tracking activé, non ? Donc même si notre potard est réglé ici, plus on joue haut plus notre cutoff est en réalité haut. Donc quand je joue cette note basse. J'obtiens un boost dans les basses. Quand je joue la note haute. J'obtiens un peu plus de boost dans les médiums, donc ça lui donne de la forme au lieu des graves.
Encore une fois, un changement simple mais vraiment subtil. Ce sont ce genre de choses qui séparent tu vois, les patchs corrects des super patchs, ces minuscules petites touches finales. Et enfin, on veut ajouter un peu de style sur ces notes hautes. Augmentons notre glide pour que les notes glissent entre elles. C'est un peu trop. Compare.
Elles glissent juste entre elles, elles ont un peu d'attitude. Le problème c'est que quand je veux redescendre. ça prend du temps. Donc si j'active legato. Quand je joue des notes séparément, espace entre elles. Pas de glide. Mais quand je les connecte. Elles glissent. Donc maintenant avec mon jeu, je peux choisir quand le glide entre en action et quand il ne le fait pas. Donc je peux... je peux connecter les notes hautes pour obtenir ce glide, et séparer les notes basses pour pouvoir redescendre vers cette basse lourde. Donc voilà, une belle basse analogique grasse et jouable.
Ce n'est pas ton tutoriel synthé ordinaire. C'est Syntorial. Rendre la programmation de synthés facile. Avec une formation de type jeu vidéo, qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Chaque leçon commence par une démonstration, puis un challenge interactif avec plus de 200 leçons. Une fois que tu auras terminé le programme, tu seras capable de créer les sons que tu entends avec pratiquement n'importe quel synthétiseur. Essaie Syntorial, primé, dès aujourd'hui.
Regarde Joe Hanley, le créateur de Syntorial, te montrer comment dessiner une forme d'onde distordue dans l'éditeur de table d'ondes de Serum. Dans cet extrait du pack de leçons Serum, nous allons voir exactement ce que la distorsion fait à la forme d'une onde.
Obtiens 4 autres vidéos Serum gratuitement via la démo de Syntorial.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Dans cette vidéo, nous allons voir comment dessiner une forme d'onde distordue dans l'éditeur de table d'ondes de Serum. Nous allons donc examiner exactement ce que la distorsion fait à la forme d'une onde. Et personnellement, je trouve ça vraiment fascinant.
Cette vidéo est en fait un extrait du Pack de leçons Serum pour Syntorial. Syntorial est une application d'apprentissage du synthétiseur qui t'enseigne comment programmer des patchs de synthé à l'oreille. Elle fait ça en combinant des démonstrations vidéo avec des challenges interactifs dans lesquels tu programmes des patchs sur un synthé logiciel intégré.
Le Pack de leçons Serum ajoute 55 vidéos qui te montrent comment appliquer tout ce que tu apprends dans Syntorial à Serum, tout en couvrant les nombreuses fonctionnalités supplémentaires que Serum a à offrir. Et tu peux obtenir les quatre premières vidéos du Pack de leçons Serum gratuitement en allant sur syntorial.com, en cliquant sur Try For Free, et en téléchargeant la démo de Syntorial pour Mac, PC ou iPad. Elle contient les 22 premières leçons de Syntorial mais aussi les quatre premières vidéos du Pack de leçons Serum.
Une fois que tu as téléchargé Syntorial, va simplement dans ce menu déroulant, Download Lesson Packs, et tu verras ce Pack de leçons Serum en haut. Clique juste sur le bouton Download. Nous avons aussi des packs de leçons pour Massive, Sylenth, et quelques autres. Et comme je l'ai dit, la démo contient les quatre ou cinq premières vidéos de chacun de ces packs. Quand tu achètes Syntorial, tous les packs et toutes leurs vidéos sont inclus. Bon, passons à l'extrait.
Commençons par la distorsion. Au final, la distorsion nous donne vraiment deux types de sons. Elle peut créer cette sorte de distorsion chaude à saturation de lampe, ou elle peut créer cette sorte de distorsion sale, criarde dans les aigus. Et pour dessiner ces formes, nous devons mieux comprendre ce que la distorsion fait réellement à notre forme. Alors voici un oscilloscope.
Un oscilloscope nous montre simplement la forme d'onde réelle de n'importe quel son qui le traverse. Donc là j'ai une simple dent de scie, donc quand je joue une note, tu verras des dents de scie. Alors, je vais mettre de la distorsion, pour que tu puisses voir visuellement ce qu'elle fait au son. Je vais d'abord commencer avec du filtrage, et mettons le drive à zéro, qu'est-ce qu'on obtient ? OK, donc on a arrondi ces virages serrés. Maintenant regarde la forme pendant que j'augmente le drive. Elle devient plus carrée. C'est un peu l'essence de ce type de distorsion chaude de type lampe. Ça ajoute juste une sorte de tendance carrée à ta forme, et ça va mettre cette sorte de distorsion chaude de lampe.
Essayons avec une forme d'onde aléatoire. Allons ici et je vais dessiner à main levée. Voilà, voilà notre son. Ajoutons notre distorsion, pas de drive, Alors regarde ce gros carré qui a été ajouté. On a encore d'autres choses qui se passent là-dedans, parce que c'est une forme d'onde beaucoup plus complexe qu'une dent de scie, mais encore une fois, on a ajouté une tendance carrée. Donc si on veut créer une forme d'onde qui a cette chaleur de lampe distordue, il faut dessiner cette tendance carrée.
Donc pour dessiner de la distorsion, j'aime commencer avec une carrée. Et ensuite je vais la décaler un peu pour qu'on puisse voir tous les bords. Et je vais dessiner à main levée une sorte d'arrondi de ces angles vifs. Donc maintenant, au lieu d'avoir cette carrée vraiment nette, on a cette carrée légèrement arrondie. Et elle a un joli son distordu. C'est similaire à ce qu'on a obtenu quand on a poussé le drive à fond sur l'unité de distorsion.
Maintenant on peut jouer avec ça, et essayer de créer un son qui ne sonne peut-être pas aussi typiquement carré, mais qui a toujours ce corps distordu. Genre si je prends une pente plus dure ici, Maintenant c'est un peu comme une dent de scie distordue. Ou si tu te rappelles un de ces résultats finaux de cette forme aléatoire que j'ai faite, elle avait un truc en plus dedans comme ça. Donc elle a toujours ce joli corps tubeux et carré, mais maintenant on ajoute et on édite nos aigus aussi.
Et c'est la clé ici, tu vois, peux-tu modifier cette forme d'onde sans perdre ce corps distordu ? Alors enlevons ça. On a donc un joli son lisse. Et ce deuxième type de distorsion, j'ai mentionné cette sorte de saleté dans les aigus. Je trouve que la meilleure façon d'ajouter ça, c'est juste avec des formes dentelées aléatoires.
Alors reprenons notre forme arrondie et carrée. Et on peut ajouter des trucs comme ça, et on commence à avoir ce bourdonnement dans les aigus. On peut en fait l'appliquer sur toute la longueur avec ce bruit ici. Et quand tu es à zéro zéro, si je clique juste ici et que je monte et descends, j'obtiens pas grand-chose. Donc ce que tu veux faire c'est zigzaguer de haut en bas pendant que tu vas du côté gauche au côté droit comme ça. Et si j'en veux plus, je veux juste zigzaguer un peu plus haut sur l'écran comme ça Et voilà comment dessiner de la distorsion. Ensuite je veux parler de la création de sons 8-bit et Lo-Fi…
Pour voir la suite de cette vidéo et les 54 autres vidéos Serum, tu auras besoin du Pack de leçons Serum pour Syntorial. Mais encore une fois, tu peux obtenir les quatre premières vidéos gratuitement. Si tu télécharges cette démo de tutoriel ici et qu'ensuite dans Syntorial, tu vas dans Download Lesson Packs, et, Download This Lesson.
Regarde Joe Hanley, le créateur de Syntorial, te montrer comment créer une molette de modulation à deux niveaux dans Serum. Dans cet extrait du pack de leçons Serum, tu vas apprendre à configurer la molette de modulation pour activer un type de modulation avec sa moitié inférieure et une autre modulation avec sa moitié supérieure.
Obtiens 4 autres vidéos Serum gratuitement via la démo de Syntorial.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Dans cette vidéo, je vais te montrer comment créer une molette de modulation à deux niveaux dans Serum. Ce que je veux dire par là, c'est une molette de modulation dont la moitié inférieure active une modulation et la moitié supérieure en active une autre. Pour comprendre ça, on va voir les courbes de modulation ainsi que la source auxiliaire de modulation.
Cette vidéo est en fait un extrait du Serum Lesson Pack pour Syntorial. Syntorial est une application d'apprentissage du synthétiseur qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Elle y parvient en combinant des démonstrations vidéo avec des challenges interactifs dans lesquels tu programmes des patchs sur un soft synth intégré.
Le Serum Lesson Pack ajoute 55 vidéos qui te montrent comment prendre tout ce que tu apprends dans Syntorial et l'appliquer à Serum, tout en couvrant toutes les nombreuses fonctionnalités supplémentaires que Serum a à offrir. Et tu peux obtenir les quatre premières vidéos du Serum Lesson Pack gratuitement en allant sur Syntorial.com, en cliquant sur Try for Free, et en téléchargeant la démo Syntorial pour Mac, PC ou iPad.
Celle-ci contient les 22 premières leçons Syntorial mais aussi les quatre premières vidéos du Serum Lesson Pack. Une fois que tu as téléchargé Syntorial, va simplement dans ce menu déroulant, download lesson packs, et tu verras le Serum Lesson Pack en haut. Clique juste sur le bouton Download. On a aussi des lesson packs pour Massive, Sylenth et quelques autres, et comme je l'ai dit, la démo contient les quatre ou cinq premières vidéos de chacun de ces packs. Quand tu achètes Syntorial, tous les packs et toutes leurs vidéos sont inclus. Bon, passons à l'extrait.
Et ensuite tu as ces boîtes de courbe. Donc, ce que fait la courbe, c'est qu'elle fait passer plus de temps à la source dans le haut ou le bas de sa plage de modulation. Par exemple, disons que je route un LFO. Maintenant, si je courbe ça vers le haut, ce que je fais en gros c'est le faire pencher vers le haut de la plage, donc maintenant il va passer plus de temps près du haut. Tu vois comment il traîne là-haut et descend puis remonte d'un coup ? Et si je fais l'inverse ? Maintenant je l'ai poussé vers le bas.
Il passe plus de temps en bas et monte puis redescend d'un coup depuis le haut. Cette courbe est aussi pratique pour la molette de modulation, donc disons que je route notre mod vers le cutoff et je vais le faire aussi pour la résonance. Du coup, peut-être que je veux pouvoir me déplacer plus lentement dans cette plage inférieure ; genre la plupart du temps avec ma molette de modulation, je veux qu'elle soit là, et ensuite avoir l'option de monter d'un coup vers le haut quand j'en ai besoin.
Eh bien, la courbe vient à la rescousse. Maintenant je peux bouger la molette de modulation assez drastiquement et le cutoff, tu vois, il reste dans cette zone inférieure. Mais j'ai cette option, de temps en temps je peux attraper une valeur haute. Et si je fais ça vraiment à l'extrême, complètement en haut, maintenant quand elle est tout en bas, c'est bon. Tout ce que j'ai à faire c'est à peine la bouger et ça saute vers le haut. Du coup, ça transforme ta molette de modulation en interrupteur marche/arrêt.
Ensuite, la quantité de LFO. Donc, il n'y a pas de quantité de LFO maintenant, n'est-ce pas ? Il n'y a pas de potards de quantité de modulation. La quantité de modulation se fait toujours sur la destination elle-même, pas vrai ? Donc, ce qu'on doit faire c'est moduler ce réglage de quantité, mais tu ne peux pas simplement glisser une source vers ces petits potards. À la place, on va dans la matrice, on voit notre configuration actuelle de LFO qui module le cutoff, on va dans cette section ici, source auxiliaire.
Tout ce qui est défini comme source ici va maintenant contrôler la quantité ici, donc si ma molette de modulation est tout en bas j'ai une quantité zéro, pas de modulation, mais quand je monte ma molette de modulation ça va augmenter la quantité de mod jusqu'à ce point. C'est un beau design, parce que maintenant tu peux moduler n'importe quelle quantité de modulation définie ici en configurant ta source auxiliaire par ici.
Maintenant, cette boîte de courbe par ici, c'est pareil, mais elle agit sur la source auxiliaire. Encore une fois, c'est génial pour la molette de modulation. Disons que j'ai un truc de vibrato. Et je route ma molette de modulation ici, donc maintenant eh bien, je peux la courber. Peut-être que je veux juste l'activer d'un coup. Laisse-moi en donner un peu plus.
Regardons un exemple, un exemple intéressant de ça en pratique, en fait. Donc ces deux lignes ici je trouve ça intéressant. Notre molette de modulation contrôle notre quantité de LFO et cette molette de modulation contrôle aussi cette quantité de LFO, mais il y a deux destinations différentes ; l'une va vers master tune et l'autre vers le niveau de bruit, et elles ont des courbes opposées pour la molette de modulation.
Ce que ça veut dire c'est que quand je monte ma molette de modulation juste un peu, cette courbe va sauter. Donc, tout de suite je vais en quelque sorte m'approcher de mon bruit maximum, et tu vas entendre le bruit arriver. Par là, tu entends ce genre de hhhhg Mais celle-ci est courbée dans le sens opposé. Donc, cette petite quantité va à peine créer ce vibrato, ce LFO master tune.
Quand je pousse la molette de modulation plus haut, alors tu vas commencer à entendre ça arriver. Donc, c'est en quelque sorte une molette de modulation multicouche ; tu la montes un peu pour le bruit, un peu plus pour le vibrato.
Pour voir le reste de cette vidéo et les 54 autres vidéos Serum, tu auras besoin du Serum Lesson Pack pour Syntorial, mais encore une fois, tu peux obtenir les quatre premières vidéos gratuitement si tu télécharges la démo Syntorial ici et ensuite dans Syntorial, tu vas dans Download Lesson Packs, et tu télécharges le Serum Lesson Pack.
Regarde Joe Hanley, le créateur de Syntorial, démontrer le mode Envelope et le point Loopback du LFO de Serum. Dans cet extrait du pack de leçons Serum apprends comment utiliser ces fonctions ensemble pour obtenir un hybride LFO et enveloppe, aussi appelé LFEnvelope.
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Dans cette vidéo, je vais te montrer comment fonctionnent le mode Envelope du LFO et les Loopbacks. Quand on les utilise ensemble, on peut créer un hybride LFO/enveloppe, ou comme j'aime l'appeler, une LFEnvelope. Cette vidéo est en fait un extrait du Serum Lesson Pack pour Syntorial.
Syntorial est une application d'apprentissage du synthétiseur qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Elle combine des démonstrations vidéo avec des challenges interactifs dans lesquels tu programmes des patchs sur un synthé logiciel intégré. Le Serum Lesson Pack ajoute 55 vidéos qui te montrent comment appliquer tout ce que tu apprends dans Syntorial à Serum.
Et qui couvre également toutes les nombreuses fonctionnalités supplémentaires que Serum a à offrir. Tu peux obtenir les quatre premières vidéos du Serum Lesson Pack gratuitement en allant sur Syntorial.com, en cliquant sur Essayer Gratuitement, et en téléchargeant la démo de Syntorial pour Mac, PC ou iPad. Elle contient les 22 premières leçons de Syntorial, mais aussi les quatre premières vidéos du Serum Lesson Pack. Une fois Syntorial téléchargé, va simplement dans ce menu déroulant, télécharge les packs de leçons, et tu verras le Serum Lesson Pack en haut. Clique juste sur le bouton de téléchargement. On a aussi des Lesson Packs pour Massive, Sylenth et quelques autres.
Et comme je l'ai dit, la démo contient les quatre ou cinq premières vidéos de chacun de ces packs. Quand tu achètes Syntorial, tous les packs et toutes leurs vidéos sont inclus. Bon, passons à l'extrait.
Le mode Envelope parcourt notre LFO une seule fois. Il va d'ici à ici, puis s'arrête à cette valeur. Donc ça le transforme essentiellement en enveloppe, non ? Parce que notre enveloppe ne s'exécute qu'une seule fois. Et ce que ça nous permet de faire, c'est créer des formes d'enveloppe vraiment uniques. Tu vois, avec l'enveloppe, on est limité à ce qu'ils nous donnent, une ADSR standard avec un hold. Ici, on peut faire ce qu'on veut. Regardons quelques exemples.
Donc ce LFO est assigné à ce sync warp. En normal, tu entends comment ça fait « Yip » ? Jusqu'à cette valeur, mais c'est là juste une fraction de seconde. Et puis ça recommence. Ça se répète, se répète. Mais une enveloppe, elle reste là. Autre exemple : ce LFO est routé vers notre volume. Et ce qu'on obtient, c'est ce LFO qui crée ça, puis qui gonfle. Et ensuite notre enveloppe d'amplitude normale maintient notre volume au maximum un moment pour qu'on puisse l'entendre, puis elle finit par s'estomper.
Donc tu obtiens essentiellement deux enveloppes d'amplitude. Une avec la forme unique, et une avec la forme standard, juste une sorte de gate avec hold. Maintenant, dans cette enveloppe, il y a quelques fonctionnalités. On a des points loopback. Bon, je vais te router vers toi. Ok, donc passons en mode envelope. D'accord, donc juste une fois. Mais si je mets un point loopback sur cette note ici. Tu vois un petit « L » qui apparaît maintenant. Ah, donc ça exécute le LFO entier une fois, puis ça se répète depuis le point loopback. Je peux le mettre sur une note différente, et maintenant ça boucle depuis ici. Je peux le déplacer. Donc on obtient effectivement un LFO et une enveloppe en un.
Super exemple de ça en pratique… Donc ce LFO est principalement dans cette position de la table d'ondes. Et je peux presque garantir que c'était un sample réel, genre un souffle de bouteille, comme un « Hou » quand tu souffles sur le goulot d'une bouteille en verre. Importé, parce que la première partie de cette table d'ondes, c'est l'attaque. Quand tu passes rapidement sur cette zone, c'est ça, c'est ce souffle initial. Le transient d'attaque du souffle de bouteille. Puis tout ça, c'est le corps.
Maintenant… Ce qu'on obtient ici, c'est ce balayage rapide. Ok, ce « shoom » qui nous donne ce transient d'attaque. Et ensuite on monte et descend et on boucle à travers ça. Ok, c'est quoi l'intérêt de la boucle ? Enlevons-la. Tu vois, c'est le mouvement de cette table d'ondes. Oh ! Pardon. Donc quand tu la bouges, c'est là que tu obtiens ce genre de son aérien.
Donc le mouvement est vraiment important pour le sustain de ça. Mais avec un LFO normal, on entendrait cette attaque. Encore et encore. Donc, solution parfaite. On entend l'attaque une fois parce qu'on est en mode Envelope, et ensuite on boucle juste pour le corps. On peut appliquer ce même principe…
Pour voir le reste de cette vidéo, et 54 autres vidéos Serum, tu auras besoin du pack de leçons Serum pour Syntorial. Mais encore une fois, tu peux obtenir les quatre premières vidéos gratuitement si tu télécharges la démo de Syntorial ici, et ensuite dans Syntorial, va dans télécharger les packs de leçons. Et télécharge la leçon Serum.
Regarde Joe Hanley, le créateur de Syntorial, te guider à travers les tables d'ondes de Massive et leurs contrôles associés. Pour te retrouver dans l'immense liste des tables d'ondes de Massive, consulte l'outil Tables d'ondes Massive par attribut.
Cette vidéo est un extrait du pack de leçons Massive pour Syntorial, qui contient 41 vidéos, plus de 2 heures de contenu, et couvre Massive dans les moindres détails. Obtiens 4 vidéos Massive supplémentaires gratuitement via la démo de Syntorial.
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Dans cette vidéo, je vais te montrer comment fonctionnent les tables d'ondes, la position de table d'ondes et l'intensité dans Massive. Et je vais aller au-delà du manuel. Au lieu d'aborder ça d'un point de vue mathématique, je vais te l'expliquer de façon plus musicale et pragmatique. Pour que tu comprennes pourquoi tu utiliserais réellement ces fonctions musicalement. Quel sera leur effet sur ton son ?
Cette vidéo est un extrait du pack de leçons Massive pour Syntorial. Syntorial est une application d'apprentissage du synthétiseur qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Elle utilise des démonstrations vidéo et des challenges interactifs dans lesquels tu programmes des patchs sur un synthé logiciel intégré. Le pack de leçons Massive ajoute 41 vidéos qui te montrent comment appliquer ce que tu as appris dans Syntorial à Massive.
Tu peux obtenir les quatre premières vidéos gratuitement en allant sur Syntorial.com. Clique sur le lien "essai gratuit" et télécharge la démo de Syntorial pour Mac, PC ou iPad. Cette démo inclut les 22 premières leçons Syntorial, ainsi qu'un échantillon de chaque pack de leçons. Va dans ce menu déroulant, "télécharger les packs de leçons", et tu verras en haut le pack de leçons Native Instruments Massive. Télécharge-le, et tu obtiendras les quatre premières vidéos. Nous avons aussi des packs de leçons pour Sylenth1, Z3TA+ 2 et le Minimoog Voyager, au moment de la réalisation de cette vidéo.
C'est parti. Tables d'ondes Massive, partie deux. Comme tu le sais déjà, tu as une tonne d'options de tables d'ondes dans Massive. Au final, tout se résume à l'expérimentation : les parcourir, te familiariser avec elles, trouver le son qui fonctionne pour le patch que tu crées. Mais avec un tel nombre, on a presque l'impression de travailler avec des presets.
Tu vois, c'est difficile de savoir exactement à quoi elles vont sonner, comme on sait à quoi sonnent une dents de scie ou une carrée. J'ai trouvé que les recatégoriser selon des attributs sonores aide vraiment à comprendre et à s'y retrouver parmi toutes les options de tables d'ondes qu'on a ici. Je trouve ces catégories peu utiles. Alors j'ai créé les miennes. Tu peux les consulter sur le site de Syntorial.
Tu verras qu'elles sont regroupées en neuf catégories comme distordu, métallique et orgue. Clique simplement sur une case et ça t'affichera les tables d'ondes qui ont cet attribut dans Massive. Regardons quelques exemples de chaque catégorie. La première était soustractive, qu'on a déjà vue. C'est notre Square-Saw ou Sin-Triangle ou Sin-PWM.
La catégorie suivante est Métallique. Ce sont des tables d'ondes qui ont ce timbre métallique qu'on obtient avec la FM ou la modulation en anneau, comme Escalation ou Sonic. La catégorie suivante est Distordu. Ce sont des formes d'onde qui sonnent comme si elles avaient été passées dans une distorsion. La première, ce sont ces Drives, ou un exemple plus sale avec Dirty Needle. Et le potard de position donne simplement une tonalité différente dans cette distorsion.
La catégorie suivante est Bitcrushed. Si tu te souviens du Bitcrusher ici en bas, c'est une distorsion numérique vraiment sale, presque papier, différente de la distorsion chaleureuse à laquelle on est habitué. Quelques exemples : Crusher, ou juste en dessous Reducer. La catégorie suivante est Formant. Ce sont des tables d'ondes qui ont un son de voyelle vocale. Regardons-en quelques-unes : Gentle Speech, et notre potard de position change la voyelle. Ou juste en dessous Modern Talking. Celle-ci a aussi un son métallique ou distordu. Tu pourrais donc la classer dans plusieurs catégories.
La catégorie suivante est Cordes. Pour ces tables d'ondes, elles ont une texture de cordes. Comme une basse ou une guitare électrique, un Rhodes ou un clavier. Les deux premières évidentes sont Guitar Pulse et E-Bass pulse. Juste une texture très corde. Additive mix V, si tu tournes le potard de position à fond vers le bas, on obtient un son de basse électrique. Ou avec Roughmath-I, on obtient un son très clavier. Et avec Herbie, on obtient un son type Rhodes. La catégorie suivante est Orgue. Tu as des tables d'ondes qui sonnent comme des orgues, comme ces Flenders.
La catégorie suivante est Multi. Ce sont des tables d'ondes qui contiennent plusieurs notes. Comme Polysaw, et notre potard de position change les notes. Ou Multiplex. Et ensuite la dernière catégorie est Dissonant. Ce sont des tables d'ondes vraiment dérangées comme Camchord. Ça sonne comme une sonnerie de téléphone old school démente, ou Cicada. Comme tu peux le voir, beaucoup de ces tables d'ondes ont énormément de personnalité. C'est presque comme si une partie de la programmation avait été faite pour toi. Certaines sont un peu distordues, d'autres sonnent FM. Donc dans certains cas, tu n'auras pas besoin de faire autant de programmation si tu trouves une table d'ondes qui te donne déjà une partie du son que tu cherches.
Bon, on sait ce que fait ce potard de position. Notre table d'ondes contient plusieurs formes d'onde et le potard de position les parcourt. Mais qu'est-ce qu'il fait réellement au son ? Au final, quel est l'effet sur notre son ? Eh bien, dans certains cas, il bascule entre des formes d'onde très distinctes. Comme Square-Saw. Ou celle-ci, Carbon. Plusieurs formes d'onde différentes dans cette position. Ça change vraiment quand tu tournes ce potard.
Un autre exemple est le changement de hauteur réel. Comme on l'a vu avec Polysaw. Dans certains cas, on obtient un effet de décalage harmonique. Comme quand tu utilises quelque chose comme Hard-Sync, ça déplace en fait un des oscillateurs synchronisés. Ou avec Additives, on obtient le même type d'effet. C'est comme si on changeait la hauteur d'un oscillateur FM. Dans d'autres cas, cette position agit un peu comme un passe-bas. Comme avec la table d'ondes Acid. On obtient juste un effet d'arrondissement. Ou avec une table d'ondes style Formant, ça change simplement notre voyelle.
Encore une fois, ce n'est pas vraiment ce qu'il fait. Il parcourt simplement les formes d'onde dans la table d'ondes. Donc pour la synchro d'oscillateur par exemple, cette table d'ondes HardSync, elle ne fait pas de vraie synchro d'oscillateur ni de changement de hauteur d'oscillateur. Ils ont pré-créé ces sons, pré-créé ces formes d'onde, les ont assemblées dans une table d'ondes, et ça les parcourt simplement.
Passons maintenant au potard Intensity. Par défaut, il agit un peu comme un passe-bas. Passons à une simple dents de scie classique. Ça arrondit simplement notre son. Tu entends aussi qu'il ajoute d'autres qualités, presque un côté FM par ici. Tu entends un peu de métallique. Mais sa caractéristique dominante par défaut, je trouve, c'est généralement un effet de passe-bas. Cependant, si tu changes ce menu déroulant ici, ça changera ce que fait le potard Intensity.
Par défaut, on est en mode spectrum et c'est ce qui donne à intensity une qualité de passe-bas. En réalité, intensity prend ta forme d'onde et la transforme et la modifie de différentes façons. Cependant, au lieu de comprendre mathématiquement ce que fait chaque mode intensity à ta forme d'onde, je trouve beaucoup plus utile de comparer chaque mode à un attribut sonore qu'on connaît déjà. Donc avec Spectrum, c'est un peu comme un passe-bas.
Ou par exemple, regardons Formant. Ça ajoute une sorte de son de synchro d'oscillateur à n'importe quelle table d'ondes. Peu importe laquelle, prends-en une autre. Tu peux donc appliquer ce décalage harmonique de la synchro d'oscillateur en utilisant cette Formant Intensity.
Et ensuite on a ces trois options Bend différentes. Commençons par Bend minus plus. Pour le bend, je trouve que la caractéristique la plus dominante est celle d'un changement de longeur d'impulsion. Si je règle ça au milieu, ça ne fait rien. Donc Bend Intensity est totalement neutre au milieu. On entend juste notre table d'ondes. Mais quand je l'éloigne du milieu, ça a cet effet d'amincissement que la longeur d'impulsion a sur notre onde carrée.
Bon, ça a d'autres effets sur le son, mais c'est principalement cet effet type longeur d'impulsion. Et je trouve juste utile de le comparer à la longeur d'impulsion. Comme ça je sais à quoi m'attendre et quand utiliser Bend Intensity. Maintenant, dans ce cas, notre max à droite ou notre min à gauche, c'est le même son. Peu importe dans quelle direction on va depuis le milieu.
Mais dans certaines tables d'ondes, ce sera différent. Par exemple, Multiplex. Garde ça en tête. Si tu décides d'ajouter ce son de Bend Intensity, essaie les deux directions. Car dans certains cas tu obtiendras un son différent. Et quand c'est différent, d'un côté ou de l'autre, c'est là que cette option minus ou plus devient pratique. Si tu veux juste la moitié plus, la moitié du haut, tu peux passer à Bend plus.
Maintenant, quand ton intensity est tout en bas c'est neutre, et monter te donne la plage plus. Vice versa, quand c'est Bend minus, tout en bas c'est neutre, et monter te donne la plage négative. Tu te demandes peut-être pourquoi s'embêter avec Bend minus et Bend plus quand on les a combinés ici ? Je trouve ça utile pour la modulation. Peut-être que je veux moduler ça avec un LFO, le faire bouger d'avant en arrière. Et je veux juste une des plages, je veux juste le son plus. C'est plus facile pour moi de juste régler Bend plus, mettre ça où je veux et configurer mon LFO.
Dernière chose sur notre potard Intensity : dans deux cas, il change complètement de comportement. Donc, la table d'ondes de modulation de longeur d'impulsion, c'est un vrai contrôle de longeur d'impulsion comme on l'a vu. Et notre table d'ondes sync, c'est un vrai potard de synchro. Donc, on a parcouru notre intensity. On a parcouru notre position de table d'ondes, toutes ces différentes tables d'ondes et on a pu comparer les différents sons à des choses qu'on sait déjà faire. Comme le filtrage passe-bas ou la distorsion ou la FM, tous ces différents types de choses.
Donc d'une certaine façon, cette programmation est déjà faite pour nous. C'est intégré dans la table d'ondes. On n'a pas besoin de le faire ailleurs. Cependant, là où c'est vraiment pratique, c'est avec la modulation. On peut moduler la position ou l'intensité, et ça nous permet de transformer entre ces différents attributs sonores d'une façon qu'on ne pourrait pas faire autrement.
Par exemple, pour voir le reste de cette vidéo, ainsi que des vidéos couvrant Massive dans les moindres détails, tu auras besoin du pack de leçons Massive pour Syntorial. Et rappelle-toi, tu peux obtenir les quatre premières vidéos gratuitement en allant sur syntorial.com, clique sur le lien "essai gratuit". Télécharge une démo, et ensuite dans la démo, va dans Télécharger les packs de leçons, et télécharge le pack de leçons Massive.
Regarde Joe Hanley, le créateur de Syntorial, qui te montre des techniques de superposition de patchs de synthé avec Sylenth1. Cette vidéo est un extrait du Pack de Leçons Sylenth1 pour Syntorial, qui contient 38 vidéos, plus de 2 heures de contenu, et couvre chaque recoin de Sylenth1. Obtiens 4 vidéos Sylenth1 supplémentaires gratuitement via la démo de Syntorial.
TRANSCRIPTION VIDÉO
Dans cette vidéo, je vais te montrer des techniques de superposition de patchs de synthé avec Sylenth1. Superposer nos patchs de synthé nous permet de créer des sons plus riches et détaillés, et Sylenth1 est parfaitement conçu pour ça.
Cette vidéo est en fait un extrait du pack de leçons Sylenth1 pour Syntorial. Syntorial est une application d'apprentissage du synthétiseur qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Elle fait ça avec des démonstrations vidéo et des challenges interactifs dans lesquels tu programmes des patchs sur un synthé logiciel intégré. Le pack de leçons Sylenth1 ajoute 38 vidéos qui te montrent comment appliquer tout ce que tu as appris dans Syntorial Synth à Sylenth1. Et tu peux obtenir les quatre premières vidéos du pack de leçons Sylenth1 gratuitement. Va simplement sur syntorial.com, clique sur essai gratuit et tu pourras télécharger la démo de Syntorial pour Mac, PC ou iPad.
Cette démo inclut les 22 premières leçons de Syntorial, mais tu peux aussi aller dans le menu, sélectionner télécharger les packs de leçons et télécharger un échantillon du pack de leçons Sylenth1, ainsi qu'un pack pour Z3TA+ 2 et un Minimoog Voyager, et on en ajoutera d'autres à l'avenir.
Alors commençons et parlons de superposition. Sylenth1 partie A et B. Dans ces vidéos, je t'ai montré plein d'exemples différents de comment utiliser les parties A et B, mais on n'a vraiment fait qu'effleurer la surface. Les parties A et B sont vraiment excellentes pour la superposition dans ce synthé et il y a des options infinies pour les combiner.
Le plus évident, c'est de créer deux sons très différents, ce qui traite essentiellement les parties A et B comme deux synthés distincts. Je vais te montrer un exemple dans les presets d'usine, le patch 103 Moon Cloud. On a deux patchs très différents ici. On a ce pad rond et doux, et puis on a ce bruit rythmique. Et c'est une utilisation cool de différentes enveloppes d'amplitude.
Sur la partie A, on a une attaque lente pour créer ce gonflement, mais la partie B a une attaque immédiate pour que ce bruit arrive dès qu'on joue une note et on obtient une belle combinaison. Ça traite les parties A et B comme deux synthés en un, et dans les presets d'usine il y a plein d'exemples cool de ça, mais je veux te montrer une façon d'utiliser les parties A et B qui se concentre sur les deux filtres.
On peut faire plein de choses intéressantes avec les filtres A et B. Le premier que je veux te montrer, c'est le patch numéro six. Alors regardons nos réglages de filtre ici, pour le filtre A on a les oscillateurs de A et B qui arrivent. Donc ça veut probablement dire que notre filtre B est désactivé, on en a parlé pas mal. Regardons. Non, le filtre B fait pareil, les oscillateurs de A et B arrivent ici aussi.
Donc en gros, ce qu'on a fait ici, c'est qu'on a pris les quatre oscillateurs et on en a fait une copie. Une copie passe par le filtre de la partie A, l'autre copie passe par le filtre de la partie B. Pourquoi ? Eh bien, écoutons-les individuellement. Maintenant, quand tu utilises ce bouton solo, ce que tu isoles en fait c'est la sortie du filtre. Donc quand on est sur la partie A en solo, on entend seulement ce qui sort du filtre A, qui dans ce cas sont les oscillateurs des parties A et B. Bon, donc on a un LFO qui fait bouger un passe-bande de haut en bas dans notre son.
Et la partie B ? Bon, juste un filtre grand ouvert, aucun mouvement. Qu'est-ce qu'on obtient quand tu les combines ? On obtient essentiellement un effet phaser. C'est un phaser très simple, direct et épais. Une autre utilisation cool de ces deux filtres, c'est ce patch. Alors quel est notre setup ici. Le filtre A prend les oscillateurs de A, ok c'est normal. Le filtre B prend les oscillateurs de A et B, mais les oscillateurs B sont désactivés, zéro voix pour les deux.
Donc les seuls oscillateurs qui produisent du son sont les oscillateurs de la partie A, et ils sont doublés, ils sont envoyés à travers les filtres A et B. Ok, alors isolons le filtre A, qu'est-ce qu'on obtient ? Donc ça, c'est notre son principal, c'est le corps de ce son de flûte.
Et la partie B ? Ok, c'est un passe-bande piqué qui descend en créant une sorte de transient d'attaque. Alors dé-isolons, qu'est-ce qu'on obtient ? C'est subtil, donc je vais dé-isoler et ré-isoler pour écouter la différence. Donc ça nous permet juste de superposer le transient d'attaque, pour qu'il ne soit pas en avant et fort, il reste juste plutôt subtil. On peut contrôler à quel point c'est subtil maintenant avec mix B, qui contrôle le volume de notre filtre de la partie B.
Encore un exemple. Je vais désactiver le compresseur et l'arpégiateur, et quel est notre setup ici. Ok, donc le filtre A prend les oscillateurs des parties A et B, et le filtre B fait pareil, il prend les oscillateurs des parties A et B. Donc encore une fois, on prend tous les oscillateurs et on en fait deux copies, une pour passer par le filtre A et une pour passer par le filtre B. Alors qu'est-ce qu'on entend en A ? Une belle grosse basse, la partie B ? C'est un passe-bande haut plus prononcé sans basses. Combinons-les.
Donc c'est sympa parce que peut-être que tu veux ce mouvement de passe-bande piqué vraiment prononcé, mais tu veux garder tes basses parce que c'est un patch de basse, ça nous permet de combiner les deux. Maintenant, parfois quand tu superposes A et B, ils peuvent se combiner de façon inattendue.
Par exemple, ce patch avait le compresseur activé, donc activons-le et écoutons à quel point la partie B devient plus faible quand on la dé-isole, donc la voilà toute seule, dé-isolée. C'est parce que quand on dé-isole, les parties A et B sont activées et ça devient beaucoup plus fort, on envoie un volume beaucoup plus élevé dans le compresseur. Donc le compresseur va taper dessus plus fort et finit par réduire le volume de notre partie B. C'est juste une combinaison inattendue.
Un autre exemple, c'est le patch 11. Écoute la partie B isolée. Dé-isolée. Elle disparaît presque. Allons sur la partie A et isolons-la pour entendre ce que la partie B ajoute. Donc au lieu d'être toute en cloche quand elle est isolée, elle finit juste par être cette sorte d'arête aiguë une fois qu'on les combine. C'est dû à la distorsion. Si je la désactive, ça reste en cloche quand on combine. Mais comme le patch précédent, quand j'active les deux parties, on obtient du volume des filtres A et B, donc on augmente le volume de l'entrée qui va dans cette distorsion, ce qui revient à augmenter le dosage. Tout va distordre plus fort maintenant que tu as deux parties qui y entrent. Donc tu dois faire très attention quand tu combines les deux parties.
Mon conseil, c'est que quand tu décides d'ajouter une seconde couche à ton patch et que tu passes à la partie B, essaie de programmer la partie B sans utiliser le bouton solo, tu auras une bien meilleure idée de comment les choses vont se combiner et exactement comment les parties sonnent ensemble si tu les programmes pendant qu'elles jouent toutes les deux. Ça peut être plus compliqué, mais ça peut te faire gagner du temps et te donner un patch beaucoup plus précis.
Voilà, c'est tout, merci d'avoir regardé. N'oublie pas, tu peux obtenir quatre autres vidéos Sylenth1 gratuitement en allant simplement sur syntorial.com, essai gratuit, en téléchargeant la démo, et ensuite dans la démo, clique sur ce menu déroulant, télécharge les packs de leçons et télécharge ton échantillon pour Sylenth1.
Dans ce tutoriel synthé, Joe Hanley, le créateur de Syntorial, te guide étape par étape pour recréer l'intro de "Gun" de Chvrches. Joe utilise principalement des plugins gratuits et donationware, en se concentrant sur des émulations de synthés hardware classiques. N'oublie pas de télécharger les presets et les fichiers MIDI. Plugins utilisés :
Salut tout le monde, aujourd'hui je vais te montrer comment recréer ces patchs synthé de l'intro de "Gun" de Chvrches. Je vais faire ces vidéos régulièrement sur différents sons, morceaux, techniques et ce genre de trucs. Et je prends des suggestions. Donc s'il y a quelque chose que tu veux apprendre, clique simplement sur le lien en haut de cette vidéo, ça te mènera à la page tutoriels du site Syntorial. Et sur le côté droit, il y a un forum où tu peux soumettre une demande de tutoriel. Tape-la, envoie-la et je la couvrirai peut-être dans une vidéo future.
Sur cette page, tu verras cette vidéo ainsi que beaucoup d'autres, jette-leur un œil pendant que tu y es et sous chaque vidéo, il y a un lien de téléchargement où tu peux obtenir les presets et les fichiers MIDI de la vidéo. Et si tu veux être notifié quand une nouvelle vidéo sort, descends simplement en bas de la page et inscris-toi à notre newsletter.
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Donc pour cette vidéo, on va utiliser principalement des plugins donationware et gratuits. Tous sauf un, et chaque fois que j'ouvre un nouveau plugin, un lien apparaîtra en haut de la vidéo pour que tu puisses aller le chercher. Maintenant écoutons les patchs finaux avant de commencer à les construire de zéro. En commençant par la basse, on va utiliser le Moog.
Les gars de Chvrches utilisent des synthés hardware vintage comme les Moogs, Juno 106, Prophet. Donc j'ai décidé d'utiliser des émulateurs de ces synthés. Je commence donc avec le Moog et c'est le seul plugin de synthé que j'utilise qui n'est pas gratuit. Il est fait par Arturia. Cependant, il y en a un gratuit pour les utilisateurs Windows et tu peux le trouver, Mini Moog VA, avec le lien en haut de la vidéo. Pour les utilisateurs Mac, c'est en fait un patch assez simple donc tu peux utiliser n'importe quel synthé pour suivre.
Donc en commençant avec le Moog, on va le réinitialiser, pour avoir juste une onde en dents de scie toute simple. On veut utiliser une onde impulsionnelle de largeur moyenne. Et on veut la descendre de deux octaves. Bien. Ensuite on va activer le deuxième oscillateur. Il sera une octave au-dessus du premier. Ce sera aussi une onde impulsionnelle de largeur moyenne.
Et on va le monter juste un peu, ça va juste ajouter un peu d'aigus. Et ensuite on va le désaccorder légèrement vers le bas et ça va ajouter juste une touche de mouvement, un peu d'épaisseur au son. C'est assez subtil. Ça ajoute juste un peu d'épaisseur au son mais ça garde aussi ce beau son solide d'oscillateur unique.
Ensuite, n'oublie pas de baisser notre cutoff pour obtenir un son un peu plus rond. À peu près là. Et ensuite on veut utiliser l'enveloppe de filtre pour lui donner une attaque. On veut que le son démarre brillant et descende immédiatement vers ce beau point rond. Donc on augmente notre contour pour déterminer ce point de départ brillant. Donc ce n'est pas tellement plus brillant. Juste un peu, ça va être un autre effet subtil.
Maintenant la façon dont les enveloppes fonctionnent, c'est qu'elles partent de ce contour et descendent jusqu'au niveau de sustain. Un niveau de sustain à zéro, c'est la même chose que ta fréquence de cutoff et c'est ce qu'on veut. On veut partir de cette brillance que notre potard de contour nous a donnée et descendre vers la fréquence de cutoff. Donc on baisse notre sustain complètement et voici à quoi ça ressemble. Maintenant ce sont des notes courtes, donc ça ne descend pas du contour au cutoff assez rapidement. Donc on va baisser notre temps de decay pour que ça arrive plus vite. Donc sans contour. Donc ça donne une belle forme à leur son.
Et enfin, on ne veut pas que la note se coupe si brutalement quand on relâche la touche. Elle se coupe définitivement rapidement mais quand c'est aussi brutal, ça sonne un peu artificiel. Donc on va l'augmenter juste un peu. Maintenant sur le Moog, l'étape de decay de ton enveloppe d'amplitude détermine aussi ton étape de release. Donc on augmente juste le temps de decay. C'est un peu plus subtil. Mais ça lui donne un son plus naturel. Ça épaissit aussi un peu le son, parce que quand tu le coupes, tu as juste cette note courte et distincte.
Quand tu as un peu de queue, ça donne juste l'impression d'avoir plus de son. C'est une petite astuce sympa. Donc ça c'est ton son de synthé de base. C'est un patch de basse vraiment simple et typique mais c'est un peu maigrichon. Donc on va ajouter un peu d'overdrive. Un peu de distorsion à lampe.
Donc on va aller vers le plugin TAL ici, prendre l'effet TAL tube. Par défaut, tu n'entends pas grand-chose. Donc ce qu'on veut faire c'est augmenter l'input, on veut envoyer plus de notre signal, plus de notre synthé dans ce truc. Donc on pousse les lampes plus fort, on en tire plus de cette chaleur riche.
Et ensuite la distorsion elle-même, on veut qu'elle soit aussi méchante que possible donc on monte le drive à fond. Et ça nous a donné un sacré boost de volume donc on va baisser l'output un peu. Et ensuite ça te donne l'option d'une distorsion dure, tu peux la rendre plus agressive et tranchante. Donc on active ça. On a étoffé le synthé un peu, on l'a rendu un peu agressif. Maintenant on veut le rendre encore plus gras.
Donc on va ajouter un compresseur et je ne vais pas utiliser un compresseur typique avec tu sais attaque release seuil ratio tout ce genre de trucs. Parce que tout ce que je veux vraiment c'est juste une belle épaisseur de sa part. Je veux juste changer le son. Et j'adore le plugin Camel Crusher pour ça. Il a aussi une distorsion, un filtre tout ça. On veut juste le compresseur.
Donc je coupe la distorsion. Et par défaut le compresseur est activé, il est monté assez haut et le mode fat est engagé ce qu'on veut. Donc ça c'est coupé. Activé. Mode fat coupé. Activé. Donc ça l'écrase un peu, ça l'étale et ça l'épaissit. On va le baisser un peu quand même. Donc on a une belle basse grasse et agressive et on veut juste ajouter un peu de basses.
Donc je vais juste ajouter l'EQ d'Ableton. Tu peux utiliser n'importe quel EQ pour ça. C'est assez simple. On veut juste un shelf, on veut une fréquence de 155, et je vais monter le gain. Donc ça a ces belles basses, assure-toi juste d'utiliser un shelf parce que par défaut ça utilise une sorte de peak mais un shelf va vraiment monter tout le bas du spectre. Et voilà ton patch de basse. Je vais le baisser un peu pour que quand on ajoute les aigus ou le lead ça ne l'écrase pas.
Ensuite, le lead. Pour ça, on va utiliser un autre plugin TAL. Les plugins TAL sont excellents et presque tous sont donationware. Donc tu peux les télécharger gratuitement mais si tu les aimes je recommande tu sais de faire un don au gars parce qu'il fait un super boulot avec ces plugins ou d'acheter un de ses plugins premium.
Voyons voir, donc celui-ci est une émulation ou il est inspiré par le Juno 60. Et le Juno 106, qui est un synthé différent, utilisé par les gars de Chvrches et j'ai choisi ce synthé qui est similaire à celui-là dans son son. Pour une raison particulière, sur laquelle je vais revenir dans une seconde.
D'abord et avant tout, on veut le mode mono. Et on va couper cette sub wave, on veut juste une belle onde en dents de scie simple. Maintenant on veut lui ajouter une queue parce que les notes se coupent tout de suite. On veut que la note continue après que je relâche la touche donc on active l'enveloppe d'amplitude et on augmente notre release. Bien. Et on ne veut pas d'enveloppe de filtre, donc on va baisser l'enveloppe complètement pour ça. Et je vais baisser la fréquence du cutoff pour rendre le son un peu plus rond.
Maintenant si tu compares ça au son réel c'est beaucoup plus rond. C'est parce qu'on va ajouter un plugin de distorsion plus tard, qui va en quelque sorte le rallumer. La distorsion ajoute sa propre brillance. Donc on rend ça un peu rond ou on crée juste en quelque sorte une palette pour la distorsion.
Maintenant enfin il y a le chorus, et c'est pourquoi j'ai choisi ce synthé, dans les gammes Juno de synthés comme le 60 et le 106, ils avaient ces chorus intégrés et c'est un peu un aspect signature de ces synthés. Ils sont vraiment simples, ce sont juste des boutons on et off. Tu ne peux pas vraiment tweaker quoi que ce soit mais ils avaient un son très distinct. Et c'est pourquoi j'ai choisi celui-ci parce que ça sonne comme s'ils utilisaient ces chorus.
Donc on va en fait activer les deux. Donc ça l'élargit, ça lui donne cette sorte d'instabilité subtile. Ce qui est vraiment important pour ce morceau. Ensuite on va le compresser. Le rendre beau grand et gras. Et encore une fois on va utiliser Camel crusher. Couper la distorsion. Et on va monter la compression à fond. Ça l'a rendu beaucoup plus fort donc baissons-le.
Maintenant on va aussi ajouter de la distorsion et j'ai aimé la distorsion du plugin Camel Crusher pour ça. Le problème c'est que ça va dans la distorsion puis le compresseur. Après avoir bidouillé pas mal avec, j'ai trouvé que je voulais l'effet inverse. Je voulais le compresser d'abord puis la distorsion.
La raison c'est que ce chorus dans le synthé crée un son vraiment instable. Ça le rend un peu plus fort, plus doux, plus fort, plus doux. Le volume fluctue, ça bouge. Et quand tu envoies ça dans ce compresseur vraiment gras et puissant, les deux se battent en quelque sorte. Le compresseur se bat contre le chorus et tu obtiens ce son vraiment instable. Et c'est un peu un aspect signature de ce patch.
Donc je voulais définitivement le compresseur juste après le synthé. Donc au lieu d'utiliser juste la distorsion dans cette instance du plugin, je vais ajouter un autre Camel Crusher. Et utiliser cette distorsion. Donc ça va compresseur puis distorsion. Couper le compresseur. Monter les effets tube. C'est comme une belle distorsion chaleureuse. Et ensuite pour vraiment lui donner encore plus de tranchant méchant on va utiliser la distorsion MEK, la monter à moitié. C'est vraiment fort, donc baissons-le.
Ensuite c'est le delay, on retourne vers nos plugins TAL. Le plugin TAL-DUB III. Maintenant ce plugin est cool parce que non seulement il fait tu sais les trucs de delay normaux mais il émule en quelque sorte les delays analogiques old school qui saturent ton son. Donc si tu les pousses assez fort tu obtiens cette sorte de compression comme une sorte d'effet de distorsion comme on a.
Maintenant c'est cool et tout mais on a déjà ça avec notre plugin Camel Crusher. Donc on va baisser le drive un peu pour avoir un beau delay propre. Ensuite on veut les delays plus forts, plus de delay, donc on va monter notre wet. On veut que ce soit synced. Les delays pour une croche.
Maintenant ce plugin a une fonction cool où tu peux changer juste un des delays, le droit ou le gauche. Tu peux le rendre deux fois plus rapide, avec ces boutons times two. Donc là maintenant le delay gauche est une croche mais le delay droit est une double-croche. On ne veut pas ça, on a déjà une belle largeur stéréo qui continue. Donc on veut juste un ensemble de delays qui descendent au milieu qui sont aussi larges que le synthé. Donc on coupe ça.
Et ensuite ces low-cut, high cut te permettent en quelque sorte de façonner le son du delay avec des filtres mais on ne veut pas ça non plus, on veut pas de high cut, pas de low cut. Donc on baisse le low cut, on monte le high cut et maintenant on obtient le son complet qui est retardé. Et ensuite on va baisser le feedback juste pour le rendre un peu plus court.
Enfin on va ajouter un peu d'ambiance ou pardon de la reverb. J'utilise ce plugin ambience gratuit. Tu peux utiliser n'importe quel plugin de reverb et c'est assez assez simple. Premièrement, notre gain dry est à zéro maintenant. Donc tout ce qu'on va entendre c'est le son de reverb. Mais on ne veut pas ça. Donc maintenant on a notre dry. Et ensuite notre wet est trop haut. On veut juste un peu, pas si évident. Et voilà ton son.
Maintenant il y a une note importante que je vais te montrer. C'est en regardant ici ces notes MIDI, chaque phrase fait environ huit notes. Je vais jouer ça deux fois plus lentement pour que tu puisses l'entendre. Maintenant, puisque c'est en mono, chaque fois que tu joues une nouvelle note ça coupe les précédentes. Donc tu as ces deux notes aiguës puis ça se fait couper par ces deux notes graves. Notes aiguës coupées par les notes graves. Mais dans le patch réel les notes aiguës continuent en quelque sorte.
Donc, je les ai séparées, ici. Paire de notes aiguës, paire de notes graves. Paire de notes aiguës, paire de notes graves. Tu as le patch, exactement le même patch sur les deux pistes mais maintenant elles sont séparées. Donc les notes aiguës continuent pendant que les notes graves jouent. Retour à ce truc. Et ça m'a permis de baisser les graves un peu pour que les aigus soient un peu plus dominants que les graves.
Maintenant tu te demandes peut-être pourquoi je n'ai pas juste utilisé un synthé et l'ai rendu polyphonique, et le problème c'est que oui si je le change à disons six voix, maintenant elles vont toutes continuer les unes par-dessus les autres. Mais puisque je passe à travers la distorsion quand ces voix s'empilent les unes sur les autres elles poussent la distorsion et le compresseur vraiment fort. Donc c'est inégal. Si je joue une seule note ça sonne bien mais si je joue plusieurs notes en même temps ce que le polyphonique avec de longs releases fera alors ça pousse la distorsion et la compression trop fort.
Donc reste avec la voix mono et divise-les juste en deux. Tu sais tous ensemble. Merci d'avoir regardé. Et encore une fois si tu as des suggestions, clique simplement sur le lien en haut de cette vidéo, va sur notre page tutoriels et inscris-toi à notre mailing list, et découvre la démo Syntorial. Merci d'avoir regardé.
Dans ce tutoriel synthé, regarde Joe Hanley, le créateur de Syntorial, recréer la piste du refrain de "Retrograde" de James Blake. Tu peux télécharger les presets et fichiers MIDI de la vidéo. Joe va travailler dans Logic avec le synthé Z3TA+ 2 . Entre autres, la vidéo te montre comment utiliser des enveloppes de pitch pour créer un effet "essaim d'abeilles".
TRANSCRIPTION VIDÉO
Aujourd'hui, je vais te montrer comment recréer les patches de synthé de "Retrograde" de James Blake. On va utiliser Z3TA+ 2 pour ça. Avant de commencer, je veux juste mentionner rapidement un logiciel que j'ai créé, qui s'appelle Syntorial.
Alors, Syntorial est un logiciel d'apprentissage façon jeu vidéo qui t'apprend à programmer des patches de synthé à l'oreille. Je l'ai conçu pour te donner la capacité de faire ce que je fais dans cette vidéo : prendre les patches que tu entends dans ta tête ou dans d'autres morceaux, et les recréer, savoir comment les fabriquer.
On fait ça en combinant des démonstrations vidéo avec des challenges interactifs où tu programmes réellement un soft synthé intégré, et il y a plus de 700 patches dans l'ensemble, près de 200 leçons. Et on vient d'ajouter un pack de leçons spécial Z3TA+ 2 avec 37 vidéos qui couvrent Z3TA+ 2 dans les moindres détails. Donc si tu veux l'essayer, il y a une démo gratuite de 22 leçons, clique simplement sur le lien qui s'affiche sur la vidéo maintenant, et il y a aussi une version Z3TA+ 2 de la démo, c'est le lien qui s'affiche maintenant. Et bien sûr, ces deux liens sont dans la description sous la vidéo.
Bref, commençons. Alors, voici le beat. Avant de passer aux synthés, la batterie est très simple, c'est juste un kick clap 808. Je commence par là. J'ai utilisé battery, mais n'importe quoi avec des samples 808 fera l'affaire. Je l'ai un peu retouché, j'ai monté le kick d'un cran et baissé le clap un peu, mais c'était juste pour coller à son morceau.
Maintenant, passons directement au lead, parce que je suis sûr que c'est pour ça que tu regardes cette vidéo. Pas mal de gens m'ont écrit pour demander un tutoriel sur ce lead, et beaucoup le décrivent comme polyphonique parce qu'ils entendent plusieurs notes. Mais non, c'est monophonique, c'est une seule voix, il n'appuie que sur une touche et la maintient, mais il y a plusieurs oscillateurs, et chacun de ces oscillateurs a sa hauteur manipulée différemment, ce qui donne l'impression de trois voix qui fusionnent en une. Donc laisse-moi te montrer comment ça marche.
On monte ici, on initialise Z3TA+ 2, donc maintenant je n'ai plus de son. Et c'est une onde en dents de scie, donc on va sur oscillateur un, on prend une dent de scie. Alors, ils ont quatre dents de scie ici, quatre Vintage saws, je prends toujours la One, elle a le son le plus riche, c'est celle que je préfère. Maintenant, comme je l'ai dit, il y a trois oscillateurs, donc on va mettre oscillateur deux aussi en dent de scie, oscillateur trois aussi en dent de scie. Avant de jouer une note, ça va être assez fort, donc laisse-moi baisser ici. Et on remonte un peu, allons vers là.
Maintenant, ça sonne toujours comme un seul oscillateur. Mais je vais désaccorder le premier un peu vers le haut, et tu vas l'entendre commencer à s'épaissir et bouger un peu. Et ensuite je vais prendre le troisième oscillateur et le baisser d'à peu près la même quantité. C'est une astuce très, très, très ancienne : quand tu prends exactement les mêmes formes d'onde et que tu les désaccordes l'une de l'autre, tu obtiens un son épais et mouvant.
Donc on a nos trois oscillateurs, trois dents de scie, légèrement désaccordés pour nous donner ce beau son épais et mouvant. Maintenant on veut prendre une enveloppe et l'appliquer à chaque oscillateur, et on va l'utiliser pour moduler sa hauteur. Donc je vais désactiver oscillateur deux, ainsi que trois, pour qu'on entende juste un seul pour l'instant. Ce sera plus facile de comprendre comment ces enveloppes fonctionnent quand on en regarde qu'une.
Mod matrix, c'est ici qu'on configure tous nos routages de modulation. Donc on veut enveloppe un, on va la router vers le pitch de l'oscillateur un. Maintenant, presque toujours quand je module le pitch dans Z3TA, je vais dans curve et je sélectionne une de ces courbes de pitch. Ça nous permet simplement de régler les valeurs selon des hauteurs, donc octaves, tons entiers, demi-tons, ça aide à choisir des notes spécifiques dans notre modulation un peu plus facilement.
Je vais régler ça sur une octave, et je vais mettre la plage au maximum. Donc maintenant on peut utiliser l'enveloppe pour aller jusqu'à une octave. Donc je vais aller sur enveloppe un. Et là, pour l'instant, on n'entend rien. Aucun mouvement de pitch. Cette quantité d'enveloppe est à zéro, c'est pour ça qu'il ne se passe rien. Je vais maintenir une note, et quand je monte ça, tu vas entendre la note monter, et on veut monter jusqu'à atteindre la hauteur où on veut que cette note commence. Parce que quand il frappe cette touche au début, tu entends un des oscillateurs partir plus haut puis redescendre.
Donc je vais maintenir jusqu'à atteindre cette hauteur. Voilà. Maintenant, notre enveloppe est en haut, elle maintient juste la note ici. C'est parce que notre niveau de sustain est au maximum. Je vais le descendre complètement, et maintenant notre note va partir d'ici et descendre.
C'est un peu rapide, donc on va augmenter notre sustain time. C'est un peu déroutant, la plupart d'entre vous penseraient à ça comme decay, ce qui est à peu près ce que c'est, mais Z3TA l'appelle sustain time, mais tu peux penser à ça comme decay, et ça c'est sustain. Maintenant c'est une meilleure longueur, mais si tu remarques, tout à la fin ça descend vraiment vite. Mais dans "Retrograde" ça ralentit vraiment vers la fin et ça sonne presque faux un moment, c'est ce qui crée toute cette tension.
Donc on veut ralentir à la fin en changeant la courbe ici. Tu vois, maintenant tu vois que ça descend assez vite, mais ensuite ça ralentit ici, donc maintenant on obtient ça. Tu entends comme ça traîne à la fin pendant un moment ? Maintenant, globalement c'est un peu trop rapide, donc on va augmenter jusqu'à environ là. Et voilà, c'est l'oscillateur un. Je vais éteindre celui-là.
Oscillateur deux, on veut qu'il fasse la même chose, mais on veut qu'il parte d'en bas et monte. Donc on va lui donner sa propre enveloppe, enveloppe deux, avec des réglages similaires ici, une octave, mais celle-ci va vers le pitch de l'oscillateur deux. Et on veut que les enveloppes soient presque identiques, et ce que tu peux faire avec Z3TA c'est clic droit, copier, puis clic droit, coller, et maintenant deux et un sont identiques.
Mais on veut régler une quantité d'enveloppe négative, parce que ce que ça va faire, c'est qu'au lieu de faire monter le pitch puis redescendre graduellement, ça va faire descendre le pitch puis remonter graduellement. Même si visuellement ça a l'air de monter puis redescendre, quand on règle sur une valeur négative ça fait l'inverse de ce que tu vois. Donc maintenant on obtient ça. Si j'allais au-dessus : Mais je vais en dessous.
Maintenant, le troisième oscillateur va aussi partir d'en bas, mais il ne va pas commencer aussi bas que le deuxième oscillateur. Donc, enveloppe trois, au maximum, pitch une octave, et pitch oscillateur trois. Et on va copier-coller l'enveloppe, et on veut une valeur négative, juste pas autant, donc remontons jusqu'à environ là. Et notre troisième est comme ça. On ramène le deuxième. On ramène le premier. Et c'est comme ça qu'on obtient cet effet d'essaim d'abeilles, ce pitch qui se plie.
Maintenant, on n'a pas encore fini, c'est beaucoup trop brillant là, on va devoir le filtrer. Donc on va router les trois oscillateurs vers filtre un, comme ça. Et on va faire un filtre passe-bas. Là, c'est beaucoup trop sourd. Ce que le son fait en réalité, c'est qu'il commence plutôt sourd, et au fur et à mesure que ces hauteurs se plient, il s'éclaircit un peu. Donc on va régler notre cutoff sur le point le plus sourd, comment ça commence, qui est environ ici.
Et ensuite on va utiliser une autre enveloppe pour éclaircir le cutoff, le faire monter, dans cette partie initiale de la note, donc enveloppe quatre, on monte au maximum, on la route vers cutoff filtre un. Et ensuite, exactement comme on a monté cette valeur pour trouver la hauteur la plus haute avec les oscillateurs, on va monter cette valeur pour trouver le cutoff le plus brillant qu'on veut. Et c'est pas beaucoup. C'est environ là. Et maintenant on utilise l'attaque pour aller du cutoff à la valeur d'enveloppe. Environ 1,6 secondes. Là.
Maintenant, le son est un peu plat, il ne perce pas autant que je voudrais, donc on va utiliser une bonne dose de résonance, et écoute ce que ça fait. Environ là. Ça le rend un peu plus agressif, ça le fait avancer et percer. C'est génial pour les leads et les basses. Ou pour n'importe quoi vraiment, la résonance peut vraiment transformer un patch plat, et le faire prendre vie juste en le poussant un peu.
Et ensuite si tu écoutes attentivement, le son apparaît en fondu un peu, il ne rentre pas fort. Donc on va aller sur notre enveloppe d'amplitude, et juste augmenter notre attaque d'amplitude. Et ça va entrer en douceur là.
Maintenant, une dernière chose. De temps en temps, tu entends un des oscillateurs descendre d'un ton entier puis remonter, c'est comme, il fait ça de temps en temps. Donc il le déclenche quand il veut, et donc tu voudrais utiliser une sorte de contrôle de modulation avec tes mains, peut-être la pitch wheel ou la mod wheel. Mais pour ça, j'aime particulièrement utiliser l'aftertouch.
Alors, pour ceux qui ne savent pas, l'aftertouch est maintenant assez standard sur la plupart des synthés et contrôleurs MIDI, et d'habitude quand tu joues une note tu maintiens juste la touche enfoncée. Mais quand un clavier a l'aftertouch, tu peux appuyer encore plus fort, tu dois lui donner un peu plus de force, et cette pression supplémentaire, en allant plus profond dans la touche, peut déclencher une modulation. Tu le trouveras dans cette colonne de contrôle, channel aftertouch. Et on veut moduler le pitch de l'oscillateur deux. Maintenant, avec Z3TA+2, quand tu veux utiliser un de ces contrôleurs, tu dois mettre source sur On pour activer cette rangée. Et ça va déterminer jusqu'où ce pitch va descendre, je reviendrai sur cette valeur dans une seconde.
Maintenant, là par défaut, quand j'appuie plus fort sur cette touche, ça monterait le pitch. Mais on ne veut pas faire ça, on veut le descendre. Donc pour inverser cette sorte de modulation naturelle positive, on va dans linear, et on va sur unipolar linear minus. Ça sonne technique, mais en fait ça inverse juste la direction. Maintenant si j'appuie plus fort sur la touche, ça va faire descendre le pitch de l'oscillateur deux, écoute. Et laisse-moi désactiver ceux-là une seconde, ok. Ça c'est l'appui normal, maintenant si j'appuie plus fort : C'est ce que ça a fait. Et je peux appuyer lentement puis relâcher lentement pour faire une sorte de bend lent.
J'aime particulièrement ça pour ce morceau parce que ça sonne comme si ça luttait, et si tu dois physiquement pousser fort dans ton clavier, tu obtiens un peu cette sensation de lutte dans le son. Et au passage, la plage va juste déterminer jusqu'où ce pitch va descendre quand j'appuie sur l'aftertouch. Je l'ai juste réglé à l'oreille, je l'ai ajusté jusqu'à ce que ça sonne à peu près bien. Donc maintenant qu'on a configuré ça, ramenons ces gars-là, et maintenant on a notre patch.
Maintenant voici l'aftertouch, juste ici. Donc j'ai appuyé fort, puis j'ai relâché lentement la touche. Et en voici encore juste ici. J'ai appuyé fort pour le faire descendre, puis j'ai laissé remonter lentement. Ensuite on va faire la basse et ce synthé genre orgue.
Au passage, tu peux télécharger ces patches pour Z3TA+2 et le fichier MIDI, pour voir quelles notes je joue, en cliquant simplement sur le lien qui s'affiche sur ton écran maintenant. Ça t'amènera à une page spéciale avec cette vidéo sur le site de Syntorial, et il y a un lien en dessous que tu peux cliquer pour télécharger. Et au passage, on a plein d'autres tutoriels et articles comme ça, du contenu gratuit sur le site de Syntorial. Quand tu iras sur cette page, tu verras une inscription à la newsletter sur le côté droit, donne-nous juste ton email et on t'enverra un lien vers une page pleine de ces trucs.
Donc faisons la basse maintenant. Solons-la une seconde. Donc juste une basse super ronde et grave qui bouge et tourbillonne. Ouvrons-la. Patch assez simple. Aussi initialisons. Et c'est une dent de scie, et au début j'ai pensé que c'était juste une simple sub-basse, c'est ce que j'ai programmé d'abord. C'est plutôt fort dans cette plage, donc laisse-moi baisser notre volume master un peu. Donc voilà notre dent de scie.
Maintenant évidemment, pour obtenir ce son rond et grave, on utilise un filtre passe-bas. Donc on va router ça vers filtre un, et 24 dB, passe-bas, et on va le descendre assez bas, dans ce cas ça va descendre jusqu'à 175, juste là. Maintenant, si tu veux vraiment donner à ces... Juste donner à ces sub-basses un peu de punch, tu peux utiliser la résonance, et je vais la monter assez haut. Ouais.
La résonance va juste faire ressortir une partie de ton son. Si tu as le cutoff bien réglé, ça fera ressortir juste la bonne partie, et ça a vraiment fait que cette sub-basse sonne toujours bien ronde et lourde, mais ça l'a un peu tirée et poussée, l'a empêchée d'être plate, un peu comme ça a déplati le lead aussi. Ça la fait juste avancer un peu dans le mix.
Donc c'est ce que j'avais programmé à l'origine, mais si tu écoutes le morceau, tu entends le volume fluctuer un peu, et tu entends la basse bouger. Donc j'ai fait un doublage et désaccordage. Je vais copier, coller ça, et on va les désaccorder. On va faire 16 en haut, 16 en bas, écoutons-le en fait pendant que je le fais. Voilà. Ouais.
Maintenant, garde à l'esprit que ceux-ci sont synchronisés là, et c'est vraiment important. Quand tu doubles et désaccordes des sons... Pardon, quand tu doubles et désaccordes des oscillateurs, tu obtiens un petit piqué au début de chaque son, ça lui donne un transient d'attaque naturel.
Maintenant, certains synthés, si tu fais ça sur un autre synthé, particulièrement des synthés analogiques ou modélisés analogiques, n'ont pas ça. Mais avec ces synthés numériques, tu peux les synchroniser, et ça te donnera un piqué sur les sons doublés et désaccordés. C'est ce qui donne à cette basse un au début de chaque note. C'est important.
Par exemple, si je passe sur free, ça les désynchronise, et écoute ça. Le début de chaque note. Certaines ont un piqué, d'autres non, c'est très inconstant. Donc cette synchro est très importante. Si tu as ce genre d'option sur le synthé que tu utilises, assure-toi qu'elle est activée pour cette basse. Donc voilà notre basse. Ramenons les autres choses. C'est un son énorme.
Enfin, on a ce synthé genre orgue qui remplit vraiment le milieu. Et ça sonne comme ça. Donc initialisons. Ça va utiliser une combinaison de dent de scie et d'onde impulsionnelle moyenne. Mais comme on joue plusieurs notes, je dois compenser en baissant notre volume ici, sinon c'est très fort. Donc dent de scie, oscillateur un. Oscillateur deux, on va aller sur une onde carrée, et on va utiliser ce contrôle ici pour rétrécir la longueur d'impulsion.
Maintenant voici notre son combiné. Maintenant, on veut ajouter du mouvement, l'épaissir un peu, parce qu'un timbre genre orgue a ça. Donc on va les doubler et les désaccorder. Pas beaucoup, mais un peu. Maintenant, il y a cette attaque sur le son qui est plutôt nette, comme à chaque fois qu'on frappe une note. Dans ce cas, on ne veut pas vraiment ça, c'est censé juste remplir le milieu de notre morceau, on ne veut pas que ce piqué ressorte.
Donc, comme je l'ai mentionné avec la basse, quand c'est synchronisé, quand tu as des oscillateurs doublés et désaccordés et que tu les synchronises, tu obtiens ce piqué. Donc on va enlever ça, et voyons si ça aide. Ça a aidé un peu, mais on joue plein de notes d'un patch très, très brillant, donc on va quand même avoir cette attaque nette.
Donc on va utiliser une attaque d'amplitude et juste couper le tout début du son avec une attaque d'amplitude très, très rapide, 0,04 secondes. Donc tu n'entendras même pas vraiment une montée de volume, ça coupera juste le début. Voilà. Enfin, on veut ajouter un flanger. Donc je vais descendre vers, voyons, mono flanger, et voici ce qu'on a par défaut. Donc ça ne bouge pas, la vitesse par défaut est très lente, donc on va augmenter la vitesse pour que tu commences à entendre le flanging monter et descendre.
Et ensuite le feedback qu'on peut utiliser pour vraiment accentuer le son du flanger. Ensuite on veut que ce flanger descende plus profond. Si on augmente notre delay, ça va atteindre un point plus profond, écoute. Très bien, et ensuite enfin, notre depth qu'on peut utiliser pour baisser ces aigus. La profondeur peut aussi remonter un peu les basses, c'est un peu comme la quantité de LFO si tu connais les LFO.
Et pour être honnête avec toi, depth et delay j'ai dû beaucoup expérimenter avec, ce n'est pas toujours évident ce qu'ils font. Mais tu peux juste les voir comme une façon de contrôler le point le plus haut et le plus bas de ce flanger, et ça t'aidera à comprendre comment les régler.
Maintenant, c'est beaucoup trop wet, il y a beaucoup trop de flanging là-dessus, donc on va baisser notre niveau. C'est un flanger subtil. Truc intéressant à propos de ce patch, si tu écoutes, on dirait qu'il y a deux couches, on dirait qu'il y a presque un corps rond et un haut brillant et grésillant. Tellement que j'ai en fait passé la plupart de mon temps à essayer de faire ce patch avec deux patches, un pour le bas, un pour le haut. Et j'ai réussi, et puis en faisant cette vidéo, j'ai réalisé que c'était peut-être juste un patch grand ouvert sans filtre. Et c'était ça, beaucoup plus simple que je pensais. Donc une chose à garder à l'esprit c'est d'essayer toujours la solution la plus simple d'abord, sinon tu peux perdre beaucoup de temps à essayer de faire quelque chose d'inutilement complexe.
Donc, au total, on a... Oh, enlevons cette boucle. Avant de jouer le tout, j'ai copié ce premier, l'ai collé, donc c'est exactement le même lead qui se plie, et ensuite je le fais rentrer plus tard. Parce que si tu écoutes, quand le refrain recommence, parce qu'il le répète plusieurs fois d'affilée, tu entends ce lead qui se plie rentrer à nouveau, mais le premier est toujours maintenu, donc c'est ce qui se passe ici, écoute.
Et voilà. Encore une fois, tu peux télécharger les patches pour Z3TA+ 2 et le fichier MIDI pour comprendre quelles notes sont jouées. Va voir Syntorial, 22 leçons gratuites avec la démo, tous les liens sont dans la description, et merci d'avoir regardé.
Dans ce tutoriel synthé, regarde Joe Hanley, créateur de Syntorial, recréer "Let's Go" de Calvin Harris avec Ableton Live et divers plugins gratuits. Tu peux aussi télécharger les fichiers MIDI, les presets de synthé, les fichiers audio, les fichiers de session et tout ce dont tu auras besoin pour suivre chez toi. Plugins utilisés :
Bienvenue ! Aujourd'hui on va recréer le beat de "Let's Go" de Calvin Harris. On va utiliser uniquement des plugins et effets gratuits pour les synthés. Comme ça, tu peux télécharger et suivre exactement.
Euh, on a mis tous les presets, fichiers audio et fichiers MIDI à ta disposition pour téléchargement. Clique simplement sur le lien en haut de la vidéo. Ça te mènera à la page kickstarter de Syntorial. Descends en bas et tu verras plein de tutoriels ici. Des vidéos, chaque vidéo aura un lien au-dessus.
Alors, trouve ta vidéo, clique sur le lien et tu obtiendras un bounce de l'audio, un fichier avec les liens vers tous les plugins à télécharger, des sessions Ableton et Reason. Pour les utilisateurs d'Ableton, tu n'auras besoin que de ces plugins gratuits et ce sera prêt. Et pour ceux qui n'ont ni Ableton ni Reason, on a tous les fichiers MIDI et les presets pour chaque piste ainsi que l'audio de batterie.
Comme ça, tu peux tout importer dans le logiciel que tu utilises et monter le beat là-dedans. Pendant que tu es sur cette page, jette un œil à Syntorial. C'est le tutoriel de synthé ultime. "Un logiciel de formation entièrement interactif qui fera de toi un gourou de la programmation synthé." C'est parti.
On commence avec la batterie. Pour l'instant ces pistes de batterie sont uniquement en audio. Je les ai créées à l'origine dans Reason. Donc si tu veux récupérer le MIDI, si tu veux reconstruire avec tes propres samples ou juste voir exactement quels sont les rythmes, tu peux les télécharger avec le lien en haut de la vidéo.
En décomposant on a : kick, clap. Le clap est envoyé vers une reverb medium hall. Voilà sans. Voilà avec. J'ai juste mis le medium hall sur "no return" et ensuite tu peux y envoyer les pistes que tu veux, ce qui inclut le clap. Hi-hat. Tambourin. Et à la fin de cette boucle, t'as ce gros son de claquement. Qui baigne dans la reverb. À fond. Et voilà la batterie.
Ensuite c'est le Big Synth du refrain. On va utiliser synth one, qui est un VST. Pour ceux qui ont besoin d'une audio unit, pour garage band ou logic, on a des presets disponibles pour Automat, qui est un super synthé audio unit gratuit, mais pour la vidéo, on utilise synth one.
Pour commencer, on doit charger un patch initialisé que j'ai fait, qui remet en gros toutes les valeurs à zéro parce que par défaut synth one charge un de ses patchs. Et avant de lancer la lecture, je vais baisser ça parce que c'est vraiment fort. Un peu plus haut. OK.
D'abord, on passe à une dent de scie, et ensuite on va la désaccorder. Ça double en gros cette forme d'onde et en désaccorde une, ce qui donne cet effet tourbillonnant énorme. Ensuite, on va ajouter un sub-oscillateur, une octave en dessous. On veut une dent de scie. Ça ajoute vraiment du corps au son.
On ajoute encore un oscillateur, en onde triangulaire. Voilà ce que ça donne tout seul. C'est un peu cloche. On n'en veut clairement pas autant. On en veut autant. Ensuite, on veut ajouter un peu d'attaque avec l'enveloppe d'amplitude. On garde le decay court, ce qui est déjà le cas. Je vais te montrer ce que ça fait.
On baisse le sustain. Ça ajoute une sorte d'attaque abrupte. On n'a pas besoin d'autant, on veut ça. Ensuite pour ajouter une traînée, on augmente le release. Environ ici. Puis on veut enlever juste un peu d'aigus. Pas trop. Donc on passe à un passe-bas 12 dB. Et on baisse le cutoff jusqu'à environ ici. Juste une coupe très subtile des aigus.
Ensuite, pour le rendre encore plus gros et tourbillonnant, on ajoute l'unisson. On veut trois voix par note. Maintenant, quand tu fais ça tu dois t'assurer d'avoir assez de voix disponibles parce qu'en gros, l'unisson à trois voix triple chaque note que tu joues et désaccorde chacune. Donc, si ton nombre de voix était bien trop bas, juste pour te montrer. Tu vois, tu perds plein de notes.
Donc, on doit augmenter le nôtre au point où on peut avoir toutes ces notes. Vingt semble faire l'affaire. Ensuite, on veut élargir notre son et maintenant il couvre tout le champ stéréo. Beau et gros. Ensuite on veut le désaccorder davantage. Comme ça, chacune de ces voix se désaccorde légèrement des autres.
Mais, on veut aller encore plus loin. Ça le rend plus intense. Si j'en mets vraiment beaucoup, ça commence vraiment à être désaccordé, donc on ne veut pas aller trop loin au point que ce soit faux, mais tu veux aller assez loin pour obtenir le type d'intensité que tu recherches. Enfin, on veut ajouter du delay.
On va écarter un peu plus les delays l'un de l'autre, comme ça tu l'entends dans les canaux gauche et droit. Tu veux augmenter le nombre de delays et diminuer le feedback. Et on ne veut pas que ce soit si fort, le delay, donc, on le baisse jusqu'à environ là et voilà ton son.
Il y a aussi un peu de reverb dessus. Je vais te montrer ce que ça donne. Ça ajoute un peu d'espace autour en l'augmentant. C'est assez subtil parce que le delay donne déjà pas mal d'espace, mais ça en ajoute encore. Et voilà le Big Synth. Maintenant, on a la Synth Bass. C'est un son de basse synthé vraiment simple. On va utiliser Tal NoiseMaker, un super synthé VST / audio unit gratuit.
D'abord, je vais le baisser un peu. Oups, trop. Environ là. Maintenant si je coupe le sub-oscillateur, tu entends seulement l'oscillateur principal, qui est une dent de scie. Le sub-oscillateur est une octave en dessous et c'est une onde carrée. C'est de là que viennent ces belles basses. Donc, voilà ton son de forme d'onde complet. Ensuite, on veut ajouter un peu de traînée. Pas trop, juste un peu. Ça évite que ce soit trop abrupt, mais ça aide aussi à remplir l'espace.
S'il y a des notes qui traînent entre chaque note, ça remplit juste ces basses, ce qui est ce qu'il faut pour ce morceau. Maintenant, on veut régler le point le plus bas du son, la partie la plus sourde du son à ici. 0,43. Mais on ne veut pas commencer aussi bas et sourd, on veut en fait commencer brillant et descendre jusqu'à ça.
Donc, on règle le contour au point où on doit commencer, et ensuite on augmente le decay et on baisse le sustain. Alors, on baisse le sustain là où est le cutoff, parce que c'est là qu'on veut que l'enveloppe aille et on monte le decay jusque là.
Donc, maintenant ça commence au contour et ça descend rapidement jusqu'au cutoff. Maintenant, juste pour s'assurer que les notes relâchées tôt fassent pareil que le decay, on règle le release pour qu'il corresponde au decay. Comme ça peu importe comment tu joues ce patch, notes vraiment courtes ou notes plus longues, ça va, le filtre va descendre du point de contour jusqu'au point de cutoff de la même façon quoi qu'il arrive.
Quand tu utilises une enveloppe de filtre et que tu l'appliques à cette vitesse, avec un decay vraiment rapide, au lieu d'entendre la descente du cutoff, tu vas plutôt entendre comme une attaque brillante au début du son de basse. C'est un peu ce qu'on cherche. Ça aide à percer dans le mix.
Donc, avec tout le reste. Enfin, il y a un peu de pitch bend là-dedans. Donc, on règle ça à fond pour que ça monte d'une octave complète et ensuite tu peux l'entendre. À la fin de cette ligne. Ensuite, c'est ce que j'appelle le Big Noise.
Dans ce morceau, il y a ce genre de bruit en arrière-plan. Ce bruit blanc. Il est partout, à gauche et à droite, il bouge, et c'est cool parce qu'il remplit juste le son. Ça donne l'impression que c'est encore plus actif et gros. Donc, ce que je vais faire ici, c'est te montrer comment créer ça avec un synthé. Maintenant, Tal NoiseMaker, je vais le baisser avant de lancer ça.
OK, là. Donc, maintenant c'est une vraie forme d'onde. Pas de sub-oscillateur et on veut passer cette forme d'onde de dent de scie à bruit. Voilà. Maintenant, c'est le son simple en lui-même. Maintenant on a juste besoin qu'il s'estompe un peu. Voilà. Et on veut se débarrasser d'un peu de graves là-dedans parce que ça va remplir trop d'espace et brouiller les choses. Donc, on met un passe-haut. Dans ce cas, j'ai pris un passe-haut 24 dB.
On ne veut clairement pas tout couper parce que ça le réduirait à rien. Euh, voyons voir. Jusqu'où je veux descendre ? Je vais le mettre jusqu'à environ ici. Et voilà ton bruit blanc. C'est le même rythme que le Big Synth. Qui frappe en même temps. Ensuite, on veut qu'il soit vraiment large donc, on va utiliser une astuce d'élargissement par delay. C'est Tal-Dub delay.
Maintenant, là tu peux entendre genre, les delays et la traînée. On ne veut pas ça. À la place, je vais te montrer comment utiliser ça juste pour élargir le son. Donc, d'abord. Mets-le en wet. Cent pour cent wet. On ne veut pas de damping, on ne veut pas de résonance.
Donc, maintenant tu entends vraiment ces delays. On veut se débarrasser de ça. À la place, on va passer en manuel au lieu de synced. On va mettre un canal à zéro.
Donc, c'est en gros juste le bruit qui passe, rien ne lui arrive. Celui de droite, tu veux le régler, aussi loin que tu peux sans entendre les deux delays séparés. Si tu vas trop petit, on ne veut pas trop loin pour les entendre séparés donc, on va jusqu'à environ ici. Feedback maintenant. C'est là que ça devient délicat. Trop bas, et tu n'obtiens rien. Ça devient de plus en plus silencieux. Trop, whoa, on a un petit feedback.
On va le régler à environ ici. Voilà. Bruit large. Éteint, c'est au centre, allumé, et c'est large. Maintenant enfin, on veut lui donner de la reverb, donc rallume tout. Plutôt subtil. C'est parti. C'est parti. C'est très subtil maintenant. Éteint. Allumé. Je vais monter pour que tu entendes vraiment. On n'en veut pas. C'est plutôt juste un remplissage subtil en arrière-plan. Voilà le Big Noise.
Bon, enfin il y a ce son Bending Noise sur le quatrième temps de chaque mesure. Euh, ça pourrait être un sample, mais je vais te montrer comment le créer de zéro avec un synthé, un filtre et un flanger. Donc, commence avec NoiseMaker et on va baisser ça considérablement. C'est fait avec du bruit, donc pas de sub-oscillateur et passe ça sur bruit. Très bien.
On va ajouter un peu d'attaque maintenant. Je vais te montrer comment faire ça. Baisse le sustain d'environ la moitié. Puis monte le decay. Donc, je ne sais pas si tu pouvais entendre ce petit TSK au début. Si je baisse le sustain tu peux vraiment l'entendre.
Donc, il a une petite attaque devant. On n'en veut pas autant, on veut juste ça. Maintenant, on va enlever des aigus et des graves avec le passe-bande, réglé à environ le point médian, bien ça le façonne. La résonance va le façonner encore plus, lui donner des médiums, le faire mordre un peu plus. Le voilà. Ça le fait percer. On veut couper encore quelques graves, juste un peu de coupe plus subtile pour l'aider à vraiment percer dans le mix.
Donc, un autre passe-haut et règle le passe-haut à environ ici. Ouais, ça lui donne juste un peu plus de tranchant. Et ensuite le flanger est ce qui le fait tourbillonner et se courber. C'est un flanger stéréo. Tout ce qu'il nous faut c'est mono pour qu'il reste au centre. Donc on met le spread à zéro, le gain à zéro pour que ça ne le rende pas plus silencieux ou plus fort.
Le delay est la partie la plus efficace. Là maintenant, si on le réduit, on a moins de grain métallique et on a plus de tourbillon et de balayage. Ouais, voilà. Depth, on veut qu'il monte vraiment haut et vraiment bas, donc c'est un flanger extrême. Donc, on monte cette profondeur. Voilà.
Et ensuite enfin, on le ralentit juste un tout petit peu. Et ça, c'est ton Bending Noise. Maintenant, avec tout le reste. Maintenant, monte-le une seconde. Je vais lui mettre de la reverb. Ça l'aide à se placer dans le mix un peu. Je vais le rebaisser. Et voilà le Bending Noise.
Merci d'avoir regardé ! Clique sur le lien en haut de la vidéo pour télécharger tout ce dont tu as besoin pour faire ça chez toi, et jette un œil à Syntorial pendant que tu y es.
In this synth tutorial, watch Joe Hanley, the creator of Syntorial, as he recreates the synth lead from “Phantoms Can’t Hang”. Video includes valuable info on layering synth patches, and using sound design to build a track. Don’t forget to télécharger les presets et les fichiers MIDI. Plugins et logiciels utilisés :
Très bien, aujourd'hui on va décortiquer le lead de Phantoms Can't Hang de Deadmau5. C'est un lead intéressant parce qu'il traverse presque tout le morceau, mais il évolue — il passe en fait par quatre stades différents. Les notes restent les mêmes, mais le son lui-même change par couches, c'est vraiment fascinant.
Avant de commencer, je veux te parler rapidement de Syntorial. Syntorial est un logiciel d'apprentissage façon jeu vidéo qui t'apprend à programmer des patchs de synthé à l'oreille. Je l'ai conçu spécifiquement pour te donner la capacité de faire ce que je fais dans cette vidéo : prendre un son que tu entends dans ta tête ou sur un autre morceau, et le recréer.
Il fait ça en combinant des démonstrations vidéo avec des challenges interactifs, dans lesquels tu programmes plus de 700 patchs sur un synthé intégré. Et tu peux l'essayer gratuitement — les 22 premières leçons avec notre démo gratuite — clique simplement sur le lien qui s'affiche à l'écran maintenant.
Bon, Phantoms Can't Hang. Comme je l'ai dit, le lead passe par quatre stades différents. On va commencer ici. Ça commence avec ce son. Il se répète un moment, puis il est remplacé par une version plus agressive. Ça se répète encore, puis ils ajoutent une couche une octave au-dessus. Et ensuite ils font entrer le lead trance.
On va donc commencer par ce premier lead ici. Celui-là. Maintenant. On va utiliser Synth 1 pour ça. Synth 1 est un synthé gratuit que tu peux télécharger via le lien qui s'affiche à l'écran maintenant. Il est disponible en VST pour Mac et PC, et ils viennent de sortir une version audio unit pour les utilisateurs de Logic. Donc clique simplement sur le lien à l'écran et tu peux le télécharger là.
Et notre première étape, c'est de l'initialiser. J'ai créé ce patch initialisé. Et tu peux télécharger ce patch maintenant, avec tous les autres patchs et les fichiers MIDI, via le lien qui s'affiche à l'écran. Il va t'amener vers une page avec cette vidéo et le lien de téléchargement. Et quand tu y seras, tu peux t'inscrire à notre newsletter et on t'enverra vers une nouvelle page qui contient ce tutoriel, ainsi qu'un tas d'autres tutoriels vidéo, des trucs interactifs, toutes sortes de cadeaux synthé. Donc inscris-toi à la newsletter pendant que tu y es.
Donc on a notre son initialisé. Il est un peu fort, je vais le baisser pour l'instant. Et tu entends probablement de la reverb. J'ai une reverb configurée en effet send ici. Comme ça je peux prendre tous ces leads et les envoyer vers cette reverb. Je vais la couper maintenant. Je reviendrai sur cette reverb dans un instant. Donc voilà notre vrai son brut.
Première chose : on veut une forme d'onde différente. On veut bien une onde impulsionnelle, mais on la veut en largeur carrée complète. Ensuite, ce son commence brillant quand tu joues une note et devient sourd à la fin de la note. On va donc utiliser une enveloppe de filtre pour ça.
D'abord, on règle notre cutoff sur le point le plus sourd, la fin de la note, qui est… environ… là. Mais on veut qu'elle commence brillante. Donc on utilise l'intensité de l'enveloppe de filtre. C'est ça qui détermine le début de notre son, le point le plus brillant. Et notre sustain — si on le met à zéro, l'enveloppe de filtre nous ramènera jusqu'au cutoff. Sustain à zéro, c'est notre cutoff.
Donc maintenant, si on met ça à zéro, notre son commence à cette intensité d'enveloppe de filtre et descend jusqu'à notre cutoff comme ça. Et on veut que cette descente soit plus rapide, parce qu'on veut vraiment un beau pluck bien vif. Donc on va accélérer le decay. Et voilà, on a créé ce transient de pluck. Je vais juste monter le volume parce que baisser le cutoff rend le son pas mal plus faible. Allons vers… là. Voilà.
Maintenant, un truc intéressant avec le patch réel sur le morceau de Deadmau5, c'est les notes aiguës. Celles-ci, en haut, sont plus brillantes que les notes graves. Or par défaut, un passe-bas fait l'inverse : il rend les notes graves plus brillantes et les notes aiguës plus sourdes. Et on peut utiliser le key tracking pour inverser cet effet. Mais dans ce cas, non seulement on va l'inverser pour équilibrer, mais on va aller encore plus loin et rendre les notes aiguës plus brillantes, les notes graves plus sourdes. Donc je vais pousser le key tracking à fond. Et maintenant notre note la plus haute sera plus brillante que notre note la plus basse.
Malheureusement, ça a rendu tout plus brillant. Ça a rendu nos notes aiguës plus brillantes que nos notes graves, mais ça a éclairci tout y compris nos notes graves. Donc on doit compenser ça en baissant la fréquence, en baissant le cutoff. Maintenant on a ce qu'on cherche. Avant on avait ça. Les notes graves sonnent super, mais les notes aiguës ne sont pas assez brillantes. On monte ça, on baisse ça. Et voilà. Seules ces notes aiguës sont devenues plus brillantes.
Ensuite, on va ajouter un peu de résonance pour lui donner un peu de piqué. Tirer ce son vers l'avant, le pousser un peu. Ajouter un peu de résonance, c'est un excellent moyen de dé-aplatir un son. De le rendre plus présent, de le ramener vers l'avant du mix.
Puis on veut juste couper la note un peu plus court, elle sonne un peu trop longtemps. Donc on va baisser notre sustain d'amplitude à fond. Là, c'est trop. Donc je vais rallonger le decay. Voilà. Avant c'était ça. Maintenant c'est ça. On a juste coupé un peu la fin. C'est un patch mono. Et ensuite on veut l'élargir. Donc on active l'unisson et on monte le spread à fond.
Maintenant, comme dans le morceau de Deadmau5, le son se déplace un peu de gauche à droite très subtilement, et on a ça avec le spread en unisson. Mais ça bouge un peu trop vite. Ça sonne un peu maniaque. Donc on va ralentir ça en réduisant l'intensité du détune. Parfait.
Maintenant, on veut ramener cette reverb. Donc je vais augmenter ce send. Je vais forcer le trait pour que tu entendes vraiment la reverb un instant. La reverb que j'utilise s'appelle ambience. C'est un autre plugin gratuit, et je vais le supprimer puis en ramener un nouveau pour pouvoir le concevoir de zéro. Et tout ce que j'ai fait, c'est un petit changement. La voilà par défaut. Elle est trop courte. Donc j'augmente juste le temps. Ensuite, on ne la veut pas trop wet. Voilà. Donc c'est une longue reverb, mais elle n'est pas vraiment, vraiment wet. Elle est juste au loin. Notre son doit rester bien dry au premier plan avec cette sorte de longue traînée de reverb en arrière-plan.
Ensuite, on a le lead un peu plus agressif. On y reviendra. Et initialisons-le. Voilà notre son brut. Je le monte un peu pour l'instant. Et pour celui-ci aussi on va utiliser une onde impulsionnelle, mais on ne va pas aller en carrée complète. Là aussi, on veut avoir des notes brillantes dans l'aigu, des notes sourdes dans le grave.
Donc on va pousser le key tracking d'avance. Et on veut aussi que ça commence brillant, avec une enveloppe de filtre, et devienne plus sourd. Mais on veut que ça devienne tellement sourd qu'on ne l'entende même plus. Donc on va utiliser l'enveloppe de filtre un peu comme une enveloppe d'amplitude aussi, on va l'utiliser pour couper le son. Donc on va commencer à environ… cette brillance. Et si tu veux descendre jusqu'au cutoff, il faut mettre le sustain à zéro. Voilà. Et au fait, on a aussi de la reverb là-dessus, tu peux l'entendre en arrière-plan. On a de la reverb sur tous ces leads. Et c'est la même reverb qu'on utilise pour les quatre leads.
Ensuite, on veut que ce soit un peu plus long, lui donner un peu plus de corps. C'est subtil. Mais c'est là. On met le release au même niveau que le decay. Ça lui donne juste un peu plus de longueur. Maintenant, ça ne ressemble à rien pour l'instant. Donc on va utiliser la saturation du filtre, qui est en gros comme un overdrive. Si tu pousses ce filtre assez fort, il commence à saturer, à le distordre de façon chaleureuse. Écoute. C'est là qu'on obtient notre distorsion.
Bon, il utilise peut-être un vrai plugin de distorsion ou d'overdrive, mais quand tu peux saturer le filtre directement dans le synthé, c'est bien — c'est généralement un bel effet d'overdrive chaleureux.
Encore une fois, on a un patch mono ici, juste une note à la fois. Et on va utiliser l'unisson comme la dernière fois pour l'élargir. Donc unisson, on reste avec deux voix, on monte le spread à fond. Ensuite, on va augmenter notre détune juste pour l'épaissir un peu. En général, plus tu désaccordes un patch, plus tu obtiens un effet épais. On n'a pas besoin de beaucoup plus.
On ne veut pas en faire trop. Mais je vais l'augmenter juste un peu. C'est subtil, mais ça lui donne un peu plus d'action, un peu de pulsation, un peu d'épaisseur. Ensuite, je vais baisser le volume. En fait, je vais le monter. Voilà. On a déjà la reverb dessus.
Maintenant, la dernière différence, c'est que le patch dans le morceau a un peu plus de punch, il a un peu plus de… sorte de bas-médiums. Donc je vais insérer un EQ, et tu peux utiliser n'importe quel EQ pour ça. Et je vais booster 450. Écoute la différence avec et sans. Avec. Sans. Ça lui donne juste un peu plus de ooh ooh.
Ensuite, je vais couper le tout bas du spectre. Ça peut parfois resserrer ton son, et c'est excellent pour le mixage. Si tu enlèves ces basses que tu n'as pas besoin, ça dégage un peu le mix. Donc on va en faire un shelf. On va le mettre tout en bas. Et voilà. Et puis on augmente ce potard pour qu'on coupe juste, assez abruptement comme tu vois. Mais on doit juste enlever ce morceau du bas.
Mais on ne veut pas affecter cette bosse qu'on a ajoutée ici. Donc on lui donne du punch et on le resserre un peu en même temps. Et voilà ce son.
Maintenant, le son suivant est en fait le même son, mais une octave plus haut. Donc tout ce que je vais faire, c'est copier ce synthé. Le déplacer là. Ce MIDI ici est le même que celui-ci, mais une octave plus haut. Donc ce qu'on obtient, c'est ça. Et quand tu mets les deux ensemble. Maintenant, il y a quelques différences.
Pour celui-ci qui est plus haut, on veut réduire le volume, on ne veut pas qu'il soit aussi fort. Il doit être la couche, pas le son principal. Celui du bas, c'est notre son principal. Bien. On veut qu'il sonne un peu plus longtemps que celui du bas. C'est une super astuce : si tu veux qu'un son plus faible soit mieux entendu sans le monter, tu augmentes juste sa traînée. Tu augmentes sa longueur, et il sonnera juste un peu plus longtemps que l'autre.
Donc je vais augmenter le decay et le release du filtre juste un peu. Maintenant il est toujours plus faible, mais on l'entend beaucoup mieux juste en lui donnant une traînée plus longue. Ensuite, on va aussi l'égaliser. Parce que là, quand il entre, non seulement tu entends cet aigu, mais ça change le patch du bas, écoute. C'est plus dur d'entendre ce patch du bas tout seul, ils se sont un peu mélangés.
Maintenant, si c'est ce que tu cherchais, ce serait parfait. Mais ce n'est pas ce qu'on cherche. On veut que celui du haut soit plus petit et séparé. Donc je vais couper un gros morceau du bas du spectre avec un shelf, le baisser, et aller jusqu'à… environ… ici. Et je le fixe. C'est assez raide. Et maintenant, sans le lead aigu. Quand je le fais entrer, ça ne va pas changer le patch du bas. Ça le garde plus séparé. Sans EQ. Écoute ce qui arrive au patch du bas quand je coupe l'EQ. Le voilà activé. Tu vois comment ça change le caractère ? Donc dans ce cas, on utilise l'EQ pour séparer ces deux patchs afin qu'ils sonnent plus distinctement différents l'un de l'autre.
Et enfin, on fait entrer notre lead trance. Celui-ci va aussi avoir un EQ, on va le supprimer pour l'instant. Synth one, initialiser. Montons-le un peu. Celui-ci va être en dents de scie. Ensuite, pour obtenir ce beau son épais et désaccordé, on utilise notre détune ici, et ça va doubler cet oscillateur et le désaccorder. Beau, épais et large.
Mais on veut que la traînée, quand on relâche la touche, soit plus courte. On veut que ce soit un peu plus abrupt. Donc on va baisser le release d'amplitude. Et je veux faire ressortir ce grésillement du haut un peu plus. Puisque notre cutoff est déjà en haut, la résonance, on va faire ça. Je veux baisser légèrement ce grésillement pour qu'il soit un peu moins comme du bruit blanc, un peu plus tranchant. Ensuite, on va ajouter de cette saturation, ce filter drive, pour lui donner un peu plus d'agressivité. C'est un patch mono. Puis on va utiliser l'unisson non seulement pour l'élargir, mais pour l'épaissir un peu. Donc on va l'activer et passer à trois voix. Et ajouter un peu d'épaisseur en montant le détune.
C'est un peu la couche d'arrière-plan, donc on va baisser le volume. La reverb est dessus, écoutons le tout ensemble. Maintenant, je vais couper celui du haut pour qu'on entende juste le lead principal et ce lead trance. Quand le lead trance est ajouté, on perd un peu du corps du lead principal, écoute. Soudain, ce lead principal, tu entends juste plus son côté coupé, son attaque. Le côté… tranchant. Mais tu n'entends pas ce ooh, ce corps. Donc ça veut dire que quelque chose de ce lead trance masque le lead principal.
Maintenant, si tu te souviens, avec ce lead principal on a boosté 450. Donc on va aller dans le trance et on va couper 450. On va enlever ça, ce morceau de corps de ce lead trance, et ça nous permettra d'entendre le corps du lead principal beaucoup mieux. Donc c'était 450. Et on va le couper. Quand tu coupes, tu veux toujours rétrécir un peu.
Donc écoute le lead principal, pas le lead trance, quand j'active et désactive cet EQ. Activé. C'est subtil, mais ce lead principal devient soudain un peu plus mince, un peu plus léger. Il perd du corps quand cet EQ est désactivé. Donc encore une fois, on utilise l'EQ pour séparer les deux sons.
Dans ce cas, ces trois couches doivent être distinctement séparées. Donc on utilise l'EQ pour couper différents aspects de chacune afin qu'elles jouent bien ensemble. C'est en gros une technique de mixage qu'on utilise dans le cadre du design sonore. Et voilà. Merci d'avoir regardé.
Through the development of Syntorial I’ve formed some pretty strong opinions when it comes to synthesis. So I figured I’d share them with the world in the form of a Top Ten List. I organized them into a Top Ten List because I once read that people like Top Ten … Lire plus
Dans ce tutoriel synthé, Joe Hanley, créateur de Syntorial, va recréer "Lights" d'Ellie Goulding dans Ableton Live. N'oublie pas, tu peux télécharger les fichiers MIDI, les presets de synthé, les fichiers audio, les fichiers de session et tout ce dont tu auras besoin pour suivre chez toi. Plugins utilisés :
Bienvenue. Aujourd'hui on va recréer le beat de "Lights" d'Ellie Goulding. J'utilise des plugins gratuits pour les synthés et les effets, donc quel que soit le logiciel que tu utilises, tu pourras suivre exactement.
Pour télécharger les presets, les fichiers MIDI et les fichiers audio, clique simplement sur le lien en haut de cette vidéo. Il te mènera à la page Kickstarter de Syntorial et descends jusqu'en bas dans la section tutoriels, chaque vidéo aura un lien de téléchargement.
Quand tu télécharges, tu obtiens l'audio exporté, un fichier avec les liens vers tous les plugins gratuits, tout ce dont tu as besoin pour recréer chaque piste, incluant les fichiers MIDI et les presets AU ou VST, et si tu utilises Ableton ou Reason, les sessions complètes. Pour Ableton, tu n'auras besoin que de ces plugins gratuits et tout sera prêt dès que tu l'ouvriras.
Pendant que tu es sur cette page, jette un œil à Syntorial. C'est le tutoriel de synthétiseur ultime – un logiciel d'apprentissage entièrement interactif qui fera de toi un gourou de la programmation de synthé. C'est parti.
Bon, on commence par la batterie. Ces drums ont été faites à l'origine dans Reason puis l'audio a été exporté et importé dans Ableton, donc tu as ton audio de kick, ton audio de snare, ton audio de hi-hat, etc. Inclus dans les téléchargements tu trouveras tous ces fichiers audio ainsi que le MIDI original de Reason, donc tu peux soit simplement importer ces fichiers audio comme je l'ai fait ici, soit importer le fichier MIDI, regarder de plus près comment les rythmes sont construits et recréer la batterie avec tes propres samples, c'est toi qui choisis.
En décomposant la batterie on a : un kick, snare, snare, hi-hat, shaker, floor tom, et puis un fill de mid tom qui arrive ici à la fin. Et ensuite, deux cymbales. C'est le même sample de crash, juste sur des côtés différents, ça commence à gauche et vers la moitié ici tu l'entends à nouveau à droite. Voilà pour la batterie !
Maintenant on a le synthé rebondissant, ce truc qu'on entend tout au début du morceau. Le MIDI est déjà enregistré et tu peux bien sûr le télécharger pour voir quelles notes sont jouées et quel rythme. J'aime avoir le MIDI enregistré qui tourne pendant que je programme, sinon tu dois jouer du clavier d'une main, programmer de l'autre et c'est beaucoup plus simple comme ça. Donc on va mettre ça en solo.
Le synthé qu'on utilise c'est TAL Noize m4k3r, un bon synthé gratuit VST/AU, Mac/PC. Donc ça c'est le son par défaut, qui est très loin de ce qu'on veut. D'abord on a besoin de notes multiples, poly. Pas de sub-oscillateur. Et la forme, c'est comme un maillet, une note courte donc on va descendre le sustain complètement parce que c'est là où on veut que le son aille quand on joue, on veut qu'il descende à zéro et on veut que ça arrive assez vite. Donc on règle le decay à environ… ici.
Ça nous donne une note courte et quand tu veux un son de type maillet, tu veux qu'il réagisse pareil que tu maintiennes la touche ou que tu la relâches, donc tu égalises le release et le decay et maintenant il répond pareil quelle que soit ta façon de jouer. Euh, aussi le son réel sur la piste est un peu plus doux à l'attaque donc on monte l'attaque – un peu, juste pour l'adoucir.
Bon, maintenant on remonte ici pour le timbre. La note est beaucoup trop grave, donc on la monte jusqu'ici. La forme d'onde n'est pas une dent de scie, c'est une impulsionnelle et là elle est carrée complète mais en fait on a besoin de quelque chose entre les deux. Le type de filtre est un passe-bas 24 dB. Après avoir expérimenté avec le son, j'ai trouvé que cet autre passe-bas 24 dB sonnait plus juste.
Le cutoff on peut le descendre pas mal pour obtenir ce beau timbre rond. Et la résonance ! La résonance c'est la clé de ce son, c'est là qu'on obtient ce son percussif très maillet en poussant la résonance à fond. Comme ça. Maintenant ça commence à sonner beaucoup plus comme il faut.
Le key tracking. Pour ceux qui ne savent pas, le key tracking ajuste essentiellement le cutoff. Il le monte quand tu montes sur ton clavier, le descend quand tu descends. Le but c'est que sans ça, les sons aigus sonneront plus sourds que les sons graves qui sonneront plus brillants, donc si tu joues une partie comme celle-ci où tu as des notes aiguës et des notes graves, tu veux activer le key tracking pour garder un son uniforme et rond sur toute la partie.
Voilà ton son de base, on va le baisser un peu. Voilà ton son de synthé de base. Maintenant on a juste besoin d'un bon delay. Ça c'est le delay par défaut de TAL-DUB, c'est presque ça mais pas tout à fait. Le timing est bon, tu as une croche à gauche, une noire à droite. Le damping, voyons… un peu plus amorti. C'est très courant d'amortir le son retardé pour que le son source soit un peu brillant devant et que le delay soit un peu plus rond derrière.
On ne veut pas de cette résonance, un son bien lisse. Le feedback, qui est le nombre de fois que le delay se répète… c'est un peu long. On va le couper à peu près ici et on pourrait utiliser un peu plus de ce son retardé. Voilà ton delay. Ramenons la batterie. Dernière chose : pour cette piste on va avoir une reverb sur un bus pour pouvoir y envoyer n'importe quelle piste qu'on veut.
C'est un preset Church dans Ableton mais tu peux utiliser n'importe quelle grande reverb de salle que tu as dans ton logiciel. Et on va y envoyer une bonne dose… tu vois, parce que ça va ajouter de l'espace et de l'ambiance. Et voilà le synthé rebondissant !
Ensuite il y a la basse, on va utiliser TAL Noisemaker encore. Je vais le baisser un peu avant qu'on commence parce que c'est vraiment fort. Je vais aussi baisser ce sub pour l'instant. On va l'utiliser mais pas tout de suite. Première chose, je vais monter le deuxième oscillateur pour qu'il corresponde au premier. Donc… Le baisser un peu… et descendre la hauteur du second pour qu'il corresponde au premier.
Donc maintenant on a deux formes d'onde identiques à la même hauteur avec la même forme d'onde et le même volume. Maintenant, tout ce que tu as à faire c'est désaccorder légèrement le second. Ça nous donne ce son tourbillonnant, une sorte d'effet de chorus. C'est le timbre principal ici.
Ensuite on ramène le sub-oscillateur pour donner les basses. Voilà ta basse. Le sub-oscillateur dans ce synthé est une onde carrée. C'est réglé comme ça en permanence parce que c'est la forme d'onde de sub-oscillateur la plus typique. C'est juste une forme d'onde solide, des basses bien présentes. J'utilise presque toujours une carrée et je dois le faire avec ce synthé.
Donc ça c'est une version brillante de la basse. La basse commence brillante mais ensuite elle descend vers un son rond, c'est comme un son rond à la fin. Donc, on règle le cutoff là où on veut qu'il aille. Ça va être le point le plus sourd qu'elle atteint à la fin de chaque note. Laisse-moi remonter le contour, qui est la quantité d'enveloppe de filtre, jusqu'à là où on veut que le son commence.
Ouais donc on veut qu'il aille de ce brillant vers ce cutoff. On descend le niveau de sustain complètement à zéro, qui est le cutoff. Et ensuite on monte le decay jusqu'à… environ là. Donc ça commence un peu plus brillant et devient plus sourd. Apparemment l'étape clé c'est la résonance. Ça lui donne un peu un effet wah. Dès que tu as une enveloppe de filtre en service, tu peux augmenter la résonance pour vraiment montrer ce que fait l'enveloppe et lui donner essentiellement un effet wah.
Maintenant, niveau volume… on le remonte. Et voilà ton son de basse. Maintenant la seule différence c'est que ça c'est très étroit au centre. Dans la vraie piste c'est plutôt un son large. Donc, on va utiliser un delay pour l'élargir.
Maintenant on ne veut pas vraiment entendre tous ces petits delays donc je vais te montrer comment juste l'élargir sans entendre de delay. D'abord, mets-le à 100% wet, on ne veut pas entendre le son dry, ensuite on va ignorer ces valeurs synchronisées, on va mettre le delay gauche à rien et on va descendre celui-ci à environ ici.
Si tu le descends trop bas, tu as des sons bizarres. Si tu le montes trop haut, tu entends des notes séparées. Donc, juste ce qu'il faut. Pas de damping, pas de résonance. Feedback : trop peu et le son commence à disparaître. Trop et tu as du larsen, donc voilà. Et voilà ta basse large. Basse étroite. Basse large. Voilà la basse. Donc, en tout on a :
Donc maintenant il nous manque juste le son de cordes, le son de cordes synthé – un pad très classique, commun, utilisé dans plein de morceaux. Je vais le baisser d'abord, parce que ça va être beaucoup trop fort mais si je ne le fais pas… ok ! Donc ce à quoi ça ressemble maintenant c'est : des notes simples, déjà, mais on joue des notes multiples donc il faut lui donner plus de voix.
Pas de sub-oscillateur, c'est un peu mieux. Trop grave donc on va monter ça – oh trop aigu. Voilà. Maintenant on veut le même effet tourbillonnant que la basse avait, donc on ajoute un second oscillateur au même volume que le premier. Maintenant la raison pour laquelle la hauteur vient de monter c'est que quand tu mets deux formes d'onde identiques l'une sur l'autre, ça peut faire des trucs bizarres.
Regarde pendant que je le désaccorde pour obtenir le son tourbillonnant et la hauteur va revenir à la normale. Voilà. Donc voilà notre son de base. Maintenant… On veut qu'il s'éteigne un peu à la fin. Comme ça quand tu passes d'un accord à l'autre, il s'estompe un peu.
Et là on utilise un passe-bas, tout ouvert, mais en réalité le son a ses aigus et ses graves un peu coupés. Ça veut dire qu'il utilise un passe-bande – un passe-bande coupe littéralement des aigus et des graves, donc quand tu le mets vers le point médian, tu peux l'entendre. C'est pas super brillant mais ça n'a pas beaucoup de graves non plus, c'est une bonne façon d'affiner un son.
Maintenant on veut en fait que le son commence brillant et devienne sourd un peu comme la basse, mais on veut qu'il descende complètement si tu maintiens la touche assez longtemps. Donc il descend à rien mais il commence à environ là. Donc on veut descendre à rien, sustain à zéro pour correspondre au cutoff et decay là-haut. Nickel.
Maintenant tu as peut-être remarqué qu'on a perdu la traînée, même si notre release d'amplitude est toujours monté, il ne s'estompe plus. C'est parce que quand on relâche la touche, le cutoff dégringole super vite parce que le release est à zéro. Donc on monte le release pour qu'il corresponde à notre decay. Comme ça que tu relâches la touche ou que tu la maintiennes, quoi qu'il arrive, le filtre va fonctionner de la même façon. Donc voilà ton son de base juste là.
La seule chose qui manque c'est un peu de reverb. Mets un peu de wet. Je vais te montrer à quoi ça ressemble vraiment. Ça met beaucoup d'espace autour, on n'en a pas besoin d'autant. Ramène le volume à… et ça c'est la piste entière.
C'est tout ! Merci d'avoir regardé, clique sur le lien en haut de la page pour télécharger tout ce dont tu as besoin pour recréer la piste. À la prochaine.
Option anxiety. It’s a struggle that we synthesists must toil with ’til the end of our days. Overwhelmed are we by these magnificent creatures and their many knobs, buttons, sliders and switches, vying for our attention all at once… Read More
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